Anti-crise : "la sortie, c'est par la qualité" selon Bruno Parmentier

Lise Monteillet

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Face à la crise de l'élevage, comment sortir de l'impasse ? Rencontre avec Bruno Parmentier, auteur de plusieurs ouvrages et ancien directeur de l'école supérieure d'agriculture d'Angers. Son arme anti-crise ? Une bouteille de vin. "Il faut faire dans la viande ce qu'on a fait pour le vin", explique-t-il, soulignant l'effort réalisé par les viticulteurs pour gagner en qualité.

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Commentaires 4

Vincent Laubert

Mais oui c'est une évidence on connaît ça en Franche-Comté avec le lait à Comté et ses prix bien plus rémunérateurs dans une AOP, son cahier des charges drastique et un fromage de qualité !

lacocottequiragote

Vous avez tous les deux raisons : la production de qualité sauvera ... certains exploitants car beaucoup en pâtiront. Nous avons vécu la même chose des années en arrière avec le textile car notre monde a deux mondes : les riches et les autres ! Les uns veulent la qualité et y mettent le prix et les autres tirent sur les prix (car ils ne peuvent faire autrement) et achètent donc des produits de très "modestes" qualités avec des prix très bas, produits ailleurs que chez nous car nous sommes trop chers à produire par rapport à la Chine, aux pays de l'Est...

ACCES269

j'aimerais que ce monsieur nous dise aussi combien de viticulteurs sont restés sur le carreau en particulier dans le sud de la france .Cette politique etait certainement la bonne mais pas sans degats...........

JF

Très bonne analyse de la situation agricole. L'avenir appartient aux productions de qualité.

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