Bovins croissance : Une action de plus en plus ciblée sur la stratégie-conseil

C.F.

l'aube de ses 50 ans, Bovins croissance réaffirme ses atouts envers les éleveurs avec un coeur de métier qui s'est orienté à 80 % vers le conseil.

“Optimiser le revenu des éleveurs par l'amélioration génétique de leurs troupeaux et des conseils en élevage reste le but final de Bovins croissance”, résumait le président Paul Chancel à l'occasion de cette assemblée générale à Prat de Bouc. “Adhérer à Bovins croissance permet ainsi à un éleveur de disposer d'éléments concrets sur son élevage qui vont lui permettre de progresser et de trier ses animaux, de mesurer ses marges de progrès et mettre en oeuvre des stratégies soit pour aller conquérir la croissance qui lui manque, soit pour corriger son alimentation”, complétait le directeur, Bernard Lafon, pour qui le rôle de Bovins croissance est de “faire prendre conscience aux éleveurs les plus faibles de ce qu'ils peuvent s'améliorer et pour ceux qui ont déjà de bons résultats, de les aider à les maintenir”. Malgré cela, Bovins croissance connaît “un certain tassement des adhérents, de par les départs à la retraite et la crise”, a-t-il constaté, d'où dans un premier temps l'application d'une stratégie qui vise à “freiner l'érosion pour reconquérir, dans un second, de nouveaux élevages”.

Faire valoir les atouts

Plus précisément, il s'agit de faire valoir les atouts de l'organisme : “Un tandem éleveur-technicien avec des relations fortes entre les gens, un aspect relationnel où le nombre de passages des techniciens est important et permet de faire les vérifications, voir si les mesures ont été efficaces et sinon, de proposer autre chose…” Le rôle de conseil est, lui aussi, parlant : “Il représente 80 % de notre activité, car si, à l'origine, nous ne faisions que des mesures, nous faisons aujourd'hui de la stratégie-conseil. Celle de Bovins croissance pour reconquérir ses éleveurs, c'est d'abord de bien mettre en place cet aspect appui technique et notamment du conseil écrit personnalisé. Ensuite, nous allons aussi aller sur du démarchage ciblé avec des personnes qui ont renoncé à leur adhésion il y a quelques années et dont nous percevons que ce n'était peut-être pas définitif.” Deux éleveurs étaient en outre invités à témoigner de leur expérience : Bernard Tardieu (Gaec Tardieu), Belinay et Emmanuel Marliac (Gaec élevage Marliac), Vieillespesse. Si le premier est l'un des plus vieux élevages inscrits au contrôle de performances, le second à adhérer en 2005 et pour Emmanuel Marliac, ce service “nous permet de mieux connaître nos animaux, réagir plus vite”.









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Source L'Union du Cantal

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