Cantal : Un élevage montbéliard qui produit du lait et de la génétique

R. S.-ANDRÉ

L'EARL Marty ouvrira ses portes aux adhérents du syndicat montbéliard.

La montbéliarde, Jean-Pierre Marty de Marcolès en est fou. Il a hérité d'un troupeau lorsqu'il a repris en 1996 l'exploitation de son père, déjà convaincu par les qualités de la race laitière. “Des montbéliardes, il y en a ici, au Peyrou, depuis 1976”. Aujourd'hui, il est à la tête d'un troupeau laitier de 35 mères qui livrent en moyenne 7 717 kg de lait par vache (à 38 de TB et 32 de TP). Depuis l'installation de son épouse Frédérique, en 2008, une trentaine de vaches salers primées complètent le troupeau mixte. Mais ce n'est pas le seul changement.

De récentes évolutions

“En jouant sur le taux de renouvellement, nous avions anticipé les 38 % supplémentaires de lait à produire dans le cadre d'une référence laitière passée à 234 000 litres”, révèle Jean-Pierre Marty, en précisant en outre que l'EARL en a aussi profité pour consentir quelques investissements. Compte tenu des incertitudes qui pèsent sur le marché du lait, le couple mise aussi sur les animaux d'élevage, fort d'une expérience génétique de plus de 30 ans sur cette ferme. Leur clientèle - fidèle - est essentiellement issue de tout le Cantal et des départements limitrophes. “Ces lots de génisses nous permettent de valoriser les parcelles les plus éloignées”, fait remarquer Jean-Pierre, en évoquant la dizaine d'animaux vendus chaque année. Les nombreux prix remportés dans les concours (Miss montbéliarde, Sommet de l'élecage, Journées laitières, etc) sont autant de gages du niveau génétique de l'élevage marcolésien. Une visite de cet élevage (voir ci-dessous) permettra aussi de d'admirer la qualité d'une mère à taureaux, dont un est en attente d'agrément.
Plus d'infos à lire cette semaine dans L'Union du Cantal.
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Source union

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