Comprendre la fertilisation phosphatée et potassique en grandes cultures

Chambre d'Agriculture de Maine-et-Loire DUJOLS

A partir de 1975 a été mis en place un réseau national d’essais longue durée sur la fertilisation phosphatée et potassique. Différents organismes (INRA, SCPA, Grande Paroisse, instituts techniques, chambres d’agriculture, CETA, laboratoires d’analyse de terre, …) ont participé à ces essais (90 essais P2O5 et 110 essais K2O).

Par rapport à la teneur en PK dans le sol, la situation des Pays de la Loire n’est pas alarmante dans le sens où les sols sont, d’une manière générale, bien pourvus de ces 2 éléments. Une bonne partie de ces sols reçoivent des apports organiques, ce qui permet de répondre en partie aux besoins des plantes.
Néanmoins, il faut rester vigilant et veiller à ce que les réserves ne passent pas en dessous des teneurs de référence. Pour cela, il est indispensable de réaliser régulièrement des analyses de terre, au minimum tous les 5 ans.
Vous trouverez plus d’informations sur le phosphore et le potassium dans la brochure « Fertilisation PK » en téléchargement sur le site de la chambre régional d'agriculture des Pays de la Loire à l'adresse ci-jointe :
www.paysdelaloire.chambagri.fr/pages-hors-menu-internet/publications/detail-publication-une/actualite/comprendre-la-fertilisation-phosphatee-et-potassique-en-grandes-cultures.html

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