Connaître son coût de production pour encore mieux piloter son exploitation laitière

CA 63 BOISSIER / ROCHE

Connaître son coût de production  pour encore mieux piloter son exploitation laitière

La Chambre d’Agriculture avec ses partenaires * réalise des formations « Coût de production » pour les éleveurs laitiers, allaitants et ovins. Le but ? Apporter des améliorations sur les exploitations, basées sur des échanges d’expériences et de pratiques entre éleveurs. Témoignages d’éleveurs laitiers…*EDE 63, CER France Puy-de-Dôme Avenir et CER Horizon63, Covido et Socaviac, laiteries du Puy-de-Dôme

L’avis des techniciens élevages bovins laitiers

Connaître son coût de production  pour encore mieux piloter son exploitation laitière

« Le travail réalisé sur l’ensemble des groupes coûts de production en bovin lait a mis en évidence que le coût alimentaire représente 1/3 des charges courantes consommées.

Ce coût alimentaire connaît des variations allant de 90 € à 170 €/1 000 litres et cela pour des productions par vache parfois très proches. Dans ce coût, on retrouve les achats de concentrés et minéraux, les achats de fourrages, les engrais et les charges opérationnelles liées aux surfaces. L’analyse collective de ce critère est l’occasion pour chacun de prendre conscience de ses marges de progrès. » (voir graphique en pièce jointe "Coût alimentaire et lait par vache laitière")

Clémentine Lacour / Olivier Roquefeuil réseau d’élevage – Chambre agriculture du Puy de Dôme

Bernadette Gauthier

Bernadette Gauthier à Pignols

En GAEC avec Bernard, son mari Bernadette élève 42 vaches laitières. Ils sont sont  naisseurs engraisseurs en porc + Céréales

Nous avons la volonté de transmettre notre exploitation. Dans ce cadre la formation nous a paru un bel outil pour donner des éléments de réflexion à un jeune qui pourrait reprendre.

Cette formation m’a permis de situer économiquement notre atelier lait, de conforter certains choix sur notre système, de vérifier nos pistes d’amélioration.

J’ai évolué sur le produit viande de l’atelier lait, la qualité du lait, la valorisation de nos fourrages, les traitements vétérinaires.

Nous avons développé l’insémination avec des taureaux viande type blanc bleu pour augmenter la valorisation de nos produits.

Aurélie Chabot

Aurélie Chabot à Saulzet-le-Froid

En Gaec de la Ligulaire avec ses parents Aurélie élève 55 vaches Prim’Holsteins et Montbéliardes.

J’ai suivi cette formation pour savoir si on était sur la bonne voie, améliorer les choses qui pouvaient l’être, en s’appuyant sur notre comptabilité.

On a pu se comparer, dans une bonne ambiance. Ce qui a permis d’aller au-delà des chiffres, d’échanger des expériences, chacun apportant aux autres.

Nous avons évolué essentiellement sur l’alimentation, on dépensait inutilement en donnant trop d’aliment.

On venait d’acquérir un DAC. Cette formation nous a donné l’envie de l’utiliser encore mieux. Nous avons été confortés dans notre décision d’utiliser un tracteur neuf (on venait de l’acheter), car l’ancien avait des pannes qui revenaient très coûteuses à la longue.

Connaître son coût de production  pour encore mieux piloter son exploitation laitière

Martine et Christophe Coudert à Bongheat

50 vaches laitières en agriculture biologique

Nous avons participé tous les deux à cette formation. Le but : pour nous comparer à des exploitations en agriculture biologique. C’était important échanger avec d’autres. On l’a fait dans une très bonne ambiance.

On s’est situés économiquement tout en étant confortés dans certains choix, et constaté les points positifs, ceux à améliorer.

Résultat ? Nous avons mieux mesuré les coûts d’entretien du matériel, l’importance de l’autonomie alimentaire surtout en bio. On a eu confirmation de la difficulté d’une filière valorisante en bio des petits veaux. Cette formation nous a permis de valider notre système.

Nicolas Michon avec Alexandre Lefèvre animateur en Territoire Dômes-Hautes Combrailles

Nicolas Michon à Verneugheol

Nicolas  élève 40 vaches laitières Prim’Holstein et Montbéliardes

Quand j’ai réalisé que participer à un groupe me permettrait de voir ce que d’autres faisaient autour de moi, j’ai choisi de suivre cette formation. En effet je ne pouvais me comparer qu’à moi-même au vu des résultats comptables !

J’ai constaté qu’au niveau complément d’alimentation j’étais un peu élevé.

Depuis à la suite des résultats présentés lors de la formation, les différents échanges avec le groupe, j’ai tout mis en œuvre pour produire un meilleur fourrage, notamment en récoltant plus tôt. En effet j’avais des habitudes concernant ces dates. Je les ai changées.

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