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Europe : Polonais et Français militent pour une PAC forte après 2013

SC avec AFP

Les présidents des chambres d'Agriculture polonaise et française, Wiktor Szmulewicz et Luc Guyau, se sont prononcés pour le maintien d'une PAC forte après 2013.

Les deux présidents sont sur la même longueur d'onde : « le libéralisme en agriculture ne pourra permettre à l'agriculture européenne de survivre d'où la nécessité de garder une Politique agricole commune européenne forte, même si elle devra être modifiée ».

Cette question intéresse particulièrement les deux grands pays agricoles de l'UE, la Pologne allant intégrer pleinement la PAC en 2013, et la France étant le premier bénéficiaire de cette politique. Selon Luc Guyau, le budget européen devra rester à la base du financement de la PAC et non les budgets nationaux des différents pays membres. « La PAC à laquelle je crois, est une politique globale financée par les fonds européens avec un certain cofinancement nationalisé », a-t-il déclaré.

Non au démantèlement des quotas

Ensemble, ils insistent sur la nécessité de maintenir non seulement le premier pilier de la PAC mais aussi les quotas laitiers. Wiktor Szmulewicz attend toutefois avec impatience la décision de Bruxelles d'augmenter de 2% les quotas, la Pologne étant en surproduction laitière. Entre 2003 et 2007, les exportations polonaises de produits laitiers ont presque triplé.

Selon Luc Guyau, les agriculteurs français peuvent accepter une augmentation des quotas si celle-ci est un moyen de répondre à une plus forte demande mais pas si c'est pour détruire le mécanisme des quotas laitiers. De son côté, l'Allemagne, un des plus gros producteurs européens de lait avec la France, s'est clairement dit opposée à une augmentation des quotas dans l'Union.

Publié par SC avec AFP

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