Inondations : L’État débloque 35 millions d'euros pour les agriculteurs

Inondations : L’État débloque 35 millions d'euros pour les agriculteurs

L'Etat débloque 35 millions d'euros d'aide aux collectivités des départements du sud de la France touchées par les intempéries l'an passé et 5 millions d'euros au profit des agriculteurs, annoncent les ministres de l'Intérieur et de l'Agriculture.

"Entre juillet et novembre 2014, le sud de la France a été touché par une succession de fortes précipitations suivies d'inondations, provoquant d'importants dommages et la mort de plusieurs personnes", rappellent Bernard Cazeneuve et Stéphane Le Foll, dans un communiqué commun.

Au titre des fonds de soutien aux collectivités territoriales et à leurs groupements dont les biens ont été endommagés par les calamités publiques, l'Etat mobilisera donc une aide de plus de 35 millions d'euros pour les collectivités des  départements touchés  en juin et juillet 2014 et  au titre des intempéries de septembre et d'octobre 2014.

Calamités agricoles, une aide de près de 5,2 millions

Cette aide se ventilera de la façon suivante : 12 millions d'euros pour le Gard, 11,8 millions pour l'Hérault, 5,2 millions pour les Pyrénées-Atlantiques, 3,6 millions pour la Lozère, 2,4 millions pour l'Ardèche et 464.072 euros pour l'Aveyron.

"Ces sommes seront réparties et versées aux collectivités et à leurs groupements en fonction de l'avancement des travaux pour contribuer à la réparation de leurs biens non assurables par l'intermédiaire des préfets", précisent les ministres.

Au titre de la procédure des calamités agricoles, une aide de près de 5,2 millions d'euros a été débloquée au profit des agriculteurs de ces six départements pour indemniser les pertes de récoltes non assurables et de fonds, dans le cadre du fonds national de gestion des risques en agriculture.

L'examen des dossiers de demande d'aide déposés par les collectivités est en cours s'agissant des intempéries de novembre, ajoutent les deux ministres.

Source AFP

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Commentaires 5

esclave

l entretien et la creation de notre patrimoine en eau en france reste a delaisser on a preferer payer des gens a ne rien faire les assurances sont responsable d un coter il paye des endormies de l autre des degats en france il a du fric mes mal gere voir gaspiller

disasterpieces

@narthex : Comment dire ...., les grandes cultures dans les départements cévenols cités ça s'arrête à 3 Ha de céréales ; compactage du sol, c'est surtout auprés des sangliers qu'il faudrait s'en prendre alors ! car par des travers à forte pente, avec uniquement des genévriers ou du pin d'Autriche comme couverture du sol ,les tracteurs se font rare.
Il n'y a aucune solution pour contrer les effets des épisodes cévenols cette années on a eu jusqu'a 200 mm en une nuit.
La solution des retenues est illusoire et dangereuse, illusoire car il en faudrait une par "vallée", pour ceux qui connaissent le coin cela en ferait une tous les 400 mètres. Dangereuse car tous les villages sont en amont des ces chevelus en bordure de collecteurs (ruisseau de moins de 2 m de large en temps normal) imaginez l'impact sur les villages de la nécessité de vidange d'urgence ou de rupture de barrage lors de tels épisodes climatiques.

On peut légèrement diminuer les effets en entretenant les ruisseaux pour éviter la création et les ruptures d’embâcles, pas de possibilités de création de zone d'expansion de crue.

narthex

@pietin113:si on voulait agir sur ces variations violentes comme vous dites on s'efforcerait de beaucoup moins compacter les sols et on remontrait le taux de MO en grande culture.......

CLOCHE215

à piétin113; c'est une analyse et une proposition en quelques mots. Félicitations!!

pietin 113

La constuction de barrages dans ces zones aiderait certainement à mieux maitriser ces variations violentes de debit des cours d'eau,mais c'est pas"tendance"...

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