Internet : Un jeune agriculteur formé sur MesP@rcelles

Propos recueillis par R. Moiraud

pandage, fertilisation et phytos gérés via Internet. Témoignage d'un éleveur qui utilise ces outils modernes.

Jérôme Taillefer est un jeune agriculteur de 27 ans, installé à Lacapelle-Barrès en 2010. Il conduit un système allaitant naisseur avec 70 vaches allaitantes de race salers et leur suite, majoritairement en race pure. Le chargement atteint 1,3 UGB/ ha. Il cultive chaque année quatre hectares de céréales sur une exploitation bien groupée, dont une partie est engagée en PHAE2. Il utilise MesP@rcelles depuis 2010.

Qu'est-ce qui vous a poussé à vous inscrire à cette formation ?
Jérôme Taillefer : “Je voulais informatiser des tâches dès mon installation. Et d'entrée je me suis équipé de deux applications : Geidel pour le suivi du troupeau allaitant, et MesP@rcelles pour le suivi des surfaces. C'est un conseiller de l'Adasea qui m'avait parlé de ces logiciels. J'avais également reçu un courrier concernant cette formation”.

Votre objectif ?
J. T. : “J'avais un but principalement administratif, pour le suivi des apports en PHAE 2 notamment. Et j'avais un souhait de simplification de tout le travail administratif. Tout comme avec Geidel d'ailleurs. Cela permet de garder une trace sécurisée de tout ce que nous enregistrons sur nos parcelles. Les aspects techniques, même si l'aide au calcul des besoins est intéressante n'était pas ma motivation première”.

Trois jours de formation, ça ne vous a pas freiné ?
J. T. : “Pas vraiment, et j'ai vite vu que c'était nécessaire, car les découpages, en première année prennent du temps. Il me semble d'ailleurs qu'une journée de rappel serait peut-être utile pour rester au top. On s'y retrouve heureusement facilement, car l'application est simple”.

Les points forts de la formation ?
J. T. : “Nous étions quatre stagiaires ce qui a rendu les échanges faciles, et l'aide du formateur toujours accessible”.

Conseilleriez-vous aux jeunes agriculteurs de suivre cette formation ?
J. T. : “Bien sûr. Encore que je ne connaisse pas les logiciels concurrents. Je peux assurer que j'ai passé en 2010 très peu de temps à mes enregistrements, dans un confort parfait, ce qui était mon but premier. C'est beaucoup mieux que le papier ! Et ma conseillère agricole, Chantal Delcouderc, m'a aidé à exporter mes données vers Telepac dans le cadre du suivi JA. Donc bilan positif !”

Plus d'infos à lire cette semaine dans L'Union du Cantal.
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Source journal L'Union du Cantal

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