Montbéliardes : Le “prestige” cantalien à Besançon

Patricia Olivieri

Montbéliardes : Le “prestige” cantalien à Besançon

Le Gaec Cussac-Fouillet revient auréolé de sa quatrième participation au concours Prestige.

Après le sans-faute réalisé dans l'organisation des Miss nationales montbéliardes à Saint-Flour, le syndicat cantalien montbéliard vient de recevoir un nouveau motif de satisfaction. L'un de ses adhérents, le Gaec Cussac-Fouillet d'Alleuze vient en effet de s'illustrer au concours Prestige de la race à Besançon. Une manifestation interrégionale annuelle organisée par l'Upra qui fait figure de rendez-vous national - le concours national n'étant lui organisé que tous les trois ans.

Une tradition de championnes

Ce sont ainsi pas moins de six animaux sur les sept présentés par ce Gaec familial cantalien qui ont été primés, avec en particulier le prix de championne adulte et grande championne décrochée par Uvéa, une vache de cinq ans. “Nous espérions de bons résultats mais de là à atteindre ce niveau !”, se félicite Jean-Michel Cusset, à la tête, avec sa mère et son beau-frère, d'un élevage de 90 vaches montbéliardes et 170 génisses auxquelles s'ajoute un troupeau de blondes d'Aquitaine. Pour sa quatrième participation au Prestige, le Gaec, coutumier des podiums à Cournon ou encore au Salon de l'agriculture, revient en outre de Besançon avec une première place d'Urfée dans la catégorie des vaches jeunes, deux secondes places pour Vaillante et Aventure, et deux troisièmes places pour Sophie et Victoire.

Quand récompense rime avec valorisation

Le palmarès, Jean-Michel l'explique d'abord par une tradition familiale vieille de plus de 20 ans initiée par son père, par un travail quotidien de préparation des animaux mais aussi par une dynamique collective portée par le syndicat départemental “très bien organisé”. Au-delà de la fierté conférée par ces prix, l'éleveur met en avant l'intérêt économique que représentent les distinctions de ses animaux : “Avec un contexte où le prix du lait remonte, la demande en génétique repart. Nous avons ainsi vendu une trentaine d'embryons et nos vaches sont aussi bien positionnées”. Une reconnaissance et un marché porteurs qui motivent davantage encore le Gaec qui accueillera au 1er janvier prochain un nouvel associé, le frère de Jean-Michel.

Source journal L'Union du Cantal »

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