Service de remplacement Vendée - On a besoin de vous !

Delphine BISSON

Service de remplacement Vendée - On a besoin de vous !
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Si l’été est encore loin côté météo il est omniprésent dans les têtes des quatre responsables planning du service de remplacement de Vendée.

« Nous avons déjà dénombré un besoin de 14 équivalents temps pleins pour juillet et une trentaine pour août », expliquent Nathalie Herbreteau et Léana Menanteau, responsables planning du service de remplacement de Vendée. Cette période est gourmande en main d’œuvre pour pallier à la fois les sollicitations des agriculteurs souhaitant se dégager des jours de vacances et les salariés du Service qui eux aussi ont droit à une pause estivale.
« L’an dernier nous avons dû décaler des congés et certains adhérents ont raccourci leurs absences faute de candidats », relèvent les responsables du service. Et pourtant les arguments de séduction de manquent pas :

  • embauche dès l’âge de 16 ans à des conditions avantageuses pour le salarié (le jeune perçoit le même salaire qu’un majeur) ;
  • à la rémunération de 10.31 €/h s’ajoutent les congés payés et la prime de précarité ;
  • les missions du samedi entre 16h et 21h sont valorisées de 25 % alors que celles des dimanches, jours fériés et nuits (entre 21h et 6h) sont bonifiées de 50 % ;
  • on compte 5€/heure en plus au profit du salarié pour les opérations de lavage ;
  • ​les indemnités kilométriques (un moyen de locomotion est indispensable) s’ajoutent 8 € si le déplacement dépasse 30km autour du lieu de vie

L’engagement est relativement souple, voire à la carte. En contrat saisonnier : le salarié s’engage à être disponible un ou deux mois durant une période définie. Il percevra un salaire à temps plein même si l’activité a été plus creuse (moins d’heures travaillées). En mission : le SR propose des interventions ponctuelles courtes, le salarié accepte ou refuse en fonction de ses critères.
Les besoins de main d’œuvre en élevage ou grandes cultures sont pressants sur tout le département (de façon encore plus intense dans le bocage nord-est vendéen). Etudiant, retraité, personne reconversion... le critère de rigueur est l’autonomie, donc la connaissance des outils de production, du matériel et des animaux. « Il faut être observateur», insiste Léana en charge du secteur littoral et yonnais.
«Les adhérents prennent le temps de passer les consignes, certains préfèrent même travailler un ou deux jours avec le remplaçant pour s’assurer d’un bon tuilage », indique aussi sa collègue Nathalie coordinatrice pour la zone Maine et Boulogne.
Et comme les vacances reviennent vite (finalement !), des missions sont à pourvoir pour les congés scolaires de ce début mars, puis ceux d’avril-mai. Prenez contact au plus vite si l’expérience du remplacement vous tente.
Contact :  lmenanteau@fvge.asso.fr ; 02 51 36 82 10.
Voir aussi page Facebook Service de remplacement Vendée
 

Source Agri85

Publié par Delphine BISSON

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