Pleinchamp.com, votre site d’expertise agricole - Retour à l'accueil
Services Experts

Titulaire d'un Compte Service Agriculteurs (CSA) du Crédit agricole

Accéder

Non titulaire d'un CSA du Crédit Agricole

S'abonner

Service Expert Météo Locale

Découvrez tous les Services Experts
  • Votre météo locale « sur mesure »

Service Expert Grandes Cultures

Découvrez tous les Services Experts
  • Vendre au bon moment

Service Expert Elevage

Découvrez tous les Services Experts
  • Vendre vos animaux au bon moment

Service Expert Porcs

Découvrez tous les Services Experts
  • Bien commercialiser vos porcs

Service Expert Vins

Découvrez tous les Services Experts
  • Devenez un expert de votre marché

Service Expert Energie / Azote

Découvrez tous les Services Experts
  • Bien acheter vos approvisionnements
  • Météo
  • Grandes cultures
  • Élevage
  • Porcs
  • Viticulture
  • Énergie

Mon espace
pleinchamp

Mot de passe oublié ?
Imprimer
  • Accueil
  • >
  • Actualités générales
  • >
  • Interviews
  • >
  • Serge Préveraud : « Éleveur ovin, c'est un métier du XXIe siècle »
Serge Préveraud : « Éleveur ovin, c'est un métier du XXIe siècle »

Serge Préveraud, président de la Fédération nationale ovine. (L. Geffroy)

Réussir Pâtre

05/09/11
Actualités générales

Serge Préveraud : « Éleveur ovin, c'est un métier du XXIe siècle »

Trois questions à Serge Préveraud, président de la Fédération nationale ovine, qui lance l'action Reconquête ovine 2, à l'occasion du salon Tech-Ovin.

Quel bilan peut-on tirer de l'action Reconquête ovine 1 ?

Serge Préveraud - L'action Reconquête ovine 1 est née au moment du rééquilibrage de la politique agricole commune, en 2009, en accord avec l'État. Il fallait une évolution de l'élevage ovin car les aides n'auraient pas suffit à le maintenir. D'où l'idée de la reconquête, un slogan qui englobe le prix, la technique, l'installation et la communication.
Pour la partie technique, on a travaillé sur l'amélioration de la productivité, les coûts de production ; pour le prix, on a lancé la contractualisation et les accords avec l'interprofession. C'est un chantier de longue haleine, il faut maintenant baliser la route.

Le salon Tech-Ovin sera l'occasion de lancer la seconde étape, la Reconquête 2. Que pouvez-vous en dire ?

S. P. - La reconquête s'inscrit dans la durée. Après avoir bâti les fondations, on doit maintenant construire les étages. Et le plus tôt sera le mieux. On souhaite communiquer, former les techniciens et guider les lycées agricoles. On veut ouvrir un partenariat avec les banques, les centres de gestion. Le problème avec les banques, c'est qu'ils ont en tête les mauvais clients. Donc il faut les rencontrer pour les convaincre, leur démontrer qu'il est possible de gagner de l'argent avec l'ovin, que c'est un métier du XXIe siècle et que l'on doit être traité comme les autres productions.
En 2011 et 2012, on se consacre donc à l'installation. On se penche sur le rôle des cédants, il faut les recenser. On va lancer pour Tech-Ovin un numéro vert et un mail pour ceux qui s'intéressent à l'élevage ovin, qui veulent se former, rencontrer un professionnel ou s'associer. On les dirigera vers le bon interlocuteur. Il faut aussi que les exploitants déjà installés puissent développer l'ovin dans leur système ou créer un troupeau. L'objectif est de maintenir le cheptel français.
Et on est vigilant sur le volet finance. La guerre du foncier a commencé, la demande est importante, les gens s'y intéressent, mais pas forcément des agriculteurs. On doit pouvoir faire appel à l'argent des investisseurs. Pour cela, la FNO va à la rencontre de la Safer, des notaires, c'est une réflexion entamée avec le syndicat des Jeunes agriculteurs. Si on ne fait rien, on disparaitra à petit feu. Trouver de nouveaux outils, dans un paysage en constante évolution, c'est essentiel.

Comment se prépare la filière à l'après-2013 ?

S. P. - Les propositions de la Commission européenne évoquent un budget équivalent de la politique agricole commune après-2013, mais à 27 pays avec deux ou trois en état de faillite, le contexte n'est pas favorable. Le verdissement de la PAC avec 30 % des aides du premier pilier, cela change la donne. En octobre, la FNO prendra une position sur la question.

Source : Réussir Pâtre Août-Septembre 2011

Propos recueillis par Laurence Geffroy
Imprimer Partager

Derniers commentaires postés

plein champ sur mobile

Saisissez votre N° et recevez un SMS
gratuitement avec le lien vers le site

En savoir plus

Aide téléphonique

Vous avez des difficultés sur le nouveau Pleinchamp ? Cliquez ici ou appelez :