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jeudi 2 septembre 2010

L'information agricole

 

Distribution

Les « Amap » se multiplient


(AFP - 17/08/06)

Les Associations pour le maintien d'une agriculture paysanne (Amap) mettent en relation des consommateurs avec un agriculteur à qui ils préachètent sa récolte. Elles se comptent aujourd'hui à près de 300 dans l'Hexagone.


La première Amap a été créée en 2001 dans le Var par deux maraîchers, Denise et Daniel Vuillon, sur le modèle des Community supported agriculture (CSA), qu'ils avaient découvert aux Etats-Unis au cours d'un voyage.

Principe de base de l'Amap : le préachat par un groupe d'une soixantaine de consommateurs de la récolte d'un producteur, à un prix prenant en compte les charges de ce dernier et lui assurant une rémunération décente. Les consommateurs sont en quelque sorte « abonnés » à la production de l'agriculteur.

L'ïle de France cherche des fournisseurs

Depuis 2001, le concept a essaimé, de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur où l'on en compte une centaine, à l'Ile-de-France, où 25 sont en fonctionnement et 25 en projet, en passant par les Midi-Pyrénées, où une soixantaine d'Amap ont vu le jour, dont les premières « Amap viande ».

En Ile-de-France, les consommateurs poussent à la création d'Amap, mais peinent à trouver des fournisseurs. Seule solution : réimplanter des producteurs, comme s'apprête à le faire l'Amap du plateau de Saclay à Verrières-le-Buisson (Essonne). Le département a accepté de confier à l'AMAP quelques hectares lui appartenant à condition qu'elle y installe un maraîcher.

SC

 
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