|
Dans un document préparé pour les États membres et le Parlement européen, la Commission propose de renforcer « l'approche préventive et les mécanismes » mis en oeuvre progressivement depuis 1995, à la lumière des lourdes conséquences de la crise de la vache folle et des coûteuses éruptions de fièvre aphteuse, fièvre porcine, tremblante du mouton ou grippe aviaire.
« L'idée est d'investir plus dans les mesures de prévention, afin de réduire les éruptions et les coûts bien plus élevés qu'elles entraînent », souligne Bruxelles, en rappelant les ravages causés par l'épizootie de fièvre aphteuse au Royaume-Uni en 2001. La Commission propose d'adopter une loi sur la santé animale qui poserait les principes communs aux mesures de prévention spécifiques à chaque épizootie. L'adoption d'une telle législation n'est pas attendue avant 2009.
Plus concrètement, Bruxelles souhaite améliorer encore les contrôles biologiques « dans les exploitations, aux frontières, et lors des transports d'animaux ». Pour les importations, il faudrait réorienter les contrôles vers « les produits à risques », prendre des mesures plus efficaces contre les trafics illégaux, et instaurer un système d'alerte plus rapide en cas de problème détecté à l'arrivée des produits.
SC
|
|