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jeudi 2 septembre 2010

L'information agricole

 

FCO

Pas de remise en cause du bénéfice du vaccin


(www.fcoinfo.fr - 09/04/09)

Il n'y a pas de remise en cause du ratio bénéfice/risque de la vaccination contre le FCO, affirme une synthèse réalisée par l'Agence nationale du médicament vétérinaire (ANMV-AFSSA), diffusée fin mars.


Un dispositif de pharmacovigilance vétérinaire permet de suivre, en France, les effets indésirables potentiels des vaccins et leurs insuffisances d'efficacité. Au 31 décembre 2008, 383 déclarations d'effets indésirables chez l'animal après administration d'un vaccin FCO (sérotypes 1 et 8, toutes firmes confondues) ont été reçues par l' l'Agence nationale du médicament vétérinaire.

Selon le Dr Dehaumont, sur la base des données collectées, on peut estimer que 3 animaux sur 20.000 sont susceptibles de réagir, et 1 sur 90.000 susceptible de mourir, après une vaccination avec Zulvac 1 bovin ou Zulvac 1 ovin. Ces chiffres sont, d'après lui, considérés comme rares.

Aucune déclaration n'avait encore été rapportée pour le vaccin Bluevac 1 (Boehringer Ingelheim) et le vaccin Syvazul 1 (Virbac) dont les autorisations de mise sur le marché sont plus récentes (octobre 2008).

Vaccin sérotype 8 : 1 à 2 animaux sur 240.000 susceptibles de mourir

Sur la base des données collectées pour la vaccination contre le sérotype 8, il estime que 1 à 2 animaux sur 50.000 sont susceptibles de réagir, et que 1 à 2 sur 240.000 sont susceptibles de mourir. Là encore, ces chiffres sont considérés comme rares.

On note toutefois une légère augmentation de l'incidence par rapport aux précédents bilans, « vraisemblablement due aux décalages entre les chiffres de ventes et la déclaration effective de l'effet indésirable » estime le vétérinaire. D'après lui, le nombre de déclarations reste donc relativement faible au regard du nombre de vaccinations effectuées. Les signes cliniques les plus rapportés restent la mortalité et l'avortement.

« Face à ce bilan, il n'y a pas, à ce jour, de remise en cause du ratio bénéfice/risque de la vaccination. Celle-ci a pour objet à la fois la protection globale du cheptel mais aussi, par la protection des reproducteurs, la limitation de la diffusion de la maladie » réaffirme Patrick Dehaumont sur le site www.fcoinfo.fr.

SC

 
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