Dans quels outils d’aide à la détection des vêlages investir ?

Lise Monteillet

Les éleveurs sont de plus en plus nombreux à s’équiper en capteurs de vêlage, pour gagner en confort de travail. Entre les systèmes mesurant la température et ceux basés sur les mouvements de queue, beaucoup hésitent. Deux exploitants témoignent.

Les détecteurs de vêlage se sont largement répandus sur le territoire en l’espace de quelques années. Dans un contexte d’agrandissement des troupeaux et de raréfaction de la main d’œuvre, ils permettent aux éleveurs laitiers et allaitants de gagner en qualité de vie.

Florian Patisson, dans la Creuse, et Marc Poirier, dans le Maine-et-Loire, ont investi dans la surveillance automatisée des vêlages. Tandis que le premier a choisi de poser des thermomètres vaginaux sur ses vaches, le second cherchait un système non invasif. Il s’est donc équipé d’un outil mesurant les mouvements de queue. Chaque dispositif présente ses avantages et ses inconvénients, résumés dans la vidéo et le tableau ci-dssous.

comparatif

Il existe d’autres systèmes disponibles sur le marché, qui ne sont pas décrits ici : écartement des lèvres vulvaires, contractions utérines et abdominales, position debout / couché… 

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