Des logettes paillées dans un élevage laitier

CA 63 BOISSIER

Marc Cougoul dit avoir fait le bon choix en optant  pour les logettes paillées.

Le Gaec de la Fontanette a opté pour des logettes paillées pour son élevage de vaches Montbéliardes, après avoir travaillé en entravé et en aire paillée. Marc et Christine Cougoul, racontent le pourquoi de cette décision.

Portrait express

Des logettes paillées dans un élevage laitier

GAEC de La Fontanette au Vernet-Sainte-Marguerite. Associés : Marc et Christine Cougoul, Béatrice Guittard.

SAU : 95 ha dont 90 ha de prairies naturelles. Élevage de 65 vaches Montbéliardes. 8500 l/ vaches.

Quota de 500 000 l, dont 200 000 l transformés en blanc pour fabriquer du fromage saint-nectaire livrés à la laiterie Dischamp.

Des logettes paillées dans un élevage laitier

Face aux contraintes

« Quand je me suis installé en 1976 avec mes parents, nous avions un bâtiment de 32 places en entravé lisier. » Les contraintes liées à la gestion du lisier à l’époque (branchement de tuyaux par exemple), ont alors conduit Marc Cougoul, a opté pour un autre système : « en 1992 je suis passé à l’aire paillée. »

Les parents partent successivement à la retraite, et Christine rejoint son mari au sein d’une Earl. En 1999, ils construisent un bâtiment bois, avec aire paillée. Un constat au fil du temps ? « Nous avions des soucis sur la qualité du lait au niveau des cellules, avec en plus le prix de la paille en constante augmentation.»

Changer son système

Pour améliorer cette situation, après avoir consulté leurs conseillers du service Bâtiment de la Chambre/Ede, visité des fermes, assisté à des portes ouvertes bâtiments « c’est bien de voir ce que d’autres ont fait, c’est mieux que de lire une revue technique », ils ont opté en 2010 pour des logettes paillées.

Aujourd’hui en Gaec de la Fontanette avec leur fille Béatrice, ils relèvent « si cela peut servir à d’autres, qui transforment comme nous en blanc », des inconvénients liés à la charge de travail : « on nettoie toutes les logettes, tous les jours, matin et soir car on est en fromage. » Une contrainte qu’ils disent avoir intégrée dans leur tâche quotidienne, « même si c’est un peu difficile, on fait tout pour que ça marche, on y travaille au quotidien (sourire). » 

Les points positifs : le bien être des animaux « les vaches sont plus tranquilles, plus propres. » Et pour l’éleveur : « le taux cellulaire est bien meilleur, on a moins de poussière. Et on utilise par rapport à l’aire paillée, trois quarts de paille en moins ! »

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