Tendances d'octobre 2017 - conjoncture des marchés lait et viande

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Tendances d'octobre 2017 -  conjoncture des marchés lait et viande

Tous les mois, la conjoncture des marchés lait et viande pour les espèces bovine, ovine et caprine au plan français, européen et mondial. Tendances analyse chaque mois les variations de prix aux différents stades, de la production à la distribution; examine les évolutions de production, de commerce extérieur, intra-communautaire et international, ainsi que de consommation.

A propos de Tendances

Tendances vise à éclairer les décideurs économiques et professionnels, les opérateurs, les médiateurs sur les évolutions probables à court terme.

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Au sommaire du numéro de ce mois-ci :

Viande Bovins

Jeunes bovins

  • France, faibles disponibilités

Les disponibilités limitées d'animaux finis soutiennent les prix des JB de type viande alors que les cours des JB laitiers restent sous pression.

  • Europe, un marché encourageant

Un vent d’optimisme souffle sur le marché du jeune bovin en Europe, avec une situation en Italie qui semble se redresser.

Femelles

  • France, d'abondantes réformes allaitantes

Les réformes allaitantes sont toujours dynamiques alors que les sorties des laitières sont plutôt ralenties. Le surplus d’offre d’allaitantes fait pression sur les cotations.  

  • Europe, marché contrasté

Les abattages de vaches sont ralentis depuis le début de l’année en Allemagne et au Royaume-Uni. En revanche la tendance est inverse en Irlande et depuis juillet aux Pays-Bas.

Maigres

  • La demande européenne soutient les cours

Après un été calme, le marché des broutards reste bien orienté. L’embellie sur le cours du JB en Italie et le dynamisme de l'Espagne à l’export tirent la demande et limitent la baisse saisonnière des cotations. Seule ombre au tableau : la demande toujours atone des pays tiers. 

Veau de boucherie

  • Hausse saisonnière précoce et forte

Après un été difficile marqué une longue chute des cours, la hausse saisonnière a été précoce et rapide cette année.

Veaux nourrissons

  •  Forte progression des exportations

Les naissances de veaux croisés continuent de progresser et les exportations vers l’Espagne explosent.

Lire les articles viande bovine

Lait de vache

  • Le rebond des prix tire la collecte

Face au redressement des cours de la matière grasse laitière, les prix du lait ont continué à rebondir cet été dans tous les grands bassins laitiers. Redevenus stimulants, ils favorisent un redressement de la collecte de plus en plus net chez les principaux exportateurs, qui pourrait finir par peser de nouveau sur l’équilibre offre/demande.

  • Marchés européens des ingrédients : écart abyssal

Pénurie de beurre et flambée des cours côté pile. Pléthore de poudre maigre et chute des cours côté face. Les transformateurs laitiers européens sont confrontés à une situation inédite et kafkaïenne. La reprise saisonnière des fabrications de beurre/poudre maigre cet automne pourrait certes détendre la valeur de la matière grasse, mais aussi précipiter le cours de la protéine laitière.

  • Commerce extérieur de la France : situation en demi-teinte

Le net reflux de la collecte française a affecté le commerce extérieur de la France en produits laitiers. Les exportations ont globalement marqué le pas en volume, tandis que les importations, principalement de matière grasse laitière, ont bondi malgré la morosité de la demande intérieure.

Lire les articles lait de vache

Viande ovine

  • France, recul des abattages d'agneaux

La baisse des disponibilités en agneaux dans les exploitations françaises limite les abattages et soutient la cotation.

  • UE et Monde, cotation de l'agneau sous pression au Royaume-Uni

Le cours de l’agneau britannique recule avec la hausse saisonnière des abattages.

Lire les articles Viande ovine

Lait de chèvre

  • Vers un rattrapage du déficit de collecte

Après un 1er semestre en repli, la collecte se réveille au second semestre. Les fabrications restent dynamiques, toujours supérieures à leur niveau de 2016, malgré la baisse des approvisionnements. A l’autre bout de la chaîne, la consommation se maintient. Les besoins en lait restent donc importants alors que les stocks sont au plus bas.

Lire l'article Lait de chèvre

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