Tendances mars 2017 - conjoncture des marchés lait et viande

INSTITUT DE L'ELEVAGE IDELE

La conjoncture des marchés lait et viande pour les espèces bovine, ovine et caprine au plan français, européen et mondial. Tendances analyse les variations de prix aux différents stades, de la production à la distribution; examine les évolutions de production, de commerce extérieur, intra-communautaire et international, ainsi que de consommation.

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Au sommaire du numéro de mars

Viande bovine

 Jeunes bovins

  • France, la baisse des disponibilités soutient les cours

L’absence de baisse saisonnière des prix en Italie et le recul de l’offre en France soutiennent les cours des JB français. Toutefois, les prix des animaux laitiers restent bas, ce qui accentue le désintérêt des éleveurs pour cette production.

  • Europe, l’offre pourrait prochainement s’étoffer

Les prix sont stables en Italie, mais ont amorcé leur baisse saisonnière en Allemagne. Le marché pourrait s’alourdir un peu à partir de mi-avril. De plus les disponibilités polonaises seront encore plus abondantes sur le marché du JB en 2017.

 Femelles

  • France, les prix des vaches gagnent quelques centimes

La progression saisonnière des prix est limitée pour les vaches allaitantes en raison de sorties dynamiques. Celle des vaches laitières se poursuit, soutenue par un marché européen équilibré.

  • Europe, un marché dichotomique

Une certaine rétention des vaches laitières semble prévaloir en Allemagne et au Royaume-Uni. A l’inverse, les réformes s’accélèrent en Irlande et aux Pays-Bas, au risque de déséquilibrer le marché de la viande bovine en UE.

 Maigres

  • Maigre, des disponibilités réduites tirent les cours vers le haut

Les sorties de broutards sont faibles en ce début d’année. Le manque de disponibilités, notamment en Charolais, tire les prix vers le haut alors que la demande italienne reste ferme. Ouvert mi-février, le marché israélien devrait monter en puissance dans les prochains mois.

 Veau de boucherie

  • Des cotations en léger recul pendant le Festival

Terminé début mars, le Festival du veau n’a pas permis de stabiliser les cotations qui se situent toujours à un niveau inférieur à l’année dernière.

 Veaux nourrissons

  • Hausse saisonnière à de bas niveaux

Les cours des veaux nourrissons progressent à un rythme identique à celui des années précédentes, mais restent médiocres.

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Lait de vache

  • Collecte France, potentiel préservé mais rebond incertain

Début 2017, la collecte française reste en retrait pénalisée par les médiocres stocks fourragers et des achats d’aliment limités par les difficultés financières des éleveurs. Le cheptel national a été préservé et la collecte pourrait rebondir si le printemps est favorable. Mais la lente reprise du prix du lait est peu incitative et fragilise des élevages sous perfusion des banques.

  • Collecte Européenne, vers une lente reprise

Le net redressement du prix du lait fin 2016 permis par le repli marqué de la collecte européenne et le rebond des cours des matières grasses marque le pas. Faute d’incitation par les prix, la collecte européenne pourrait ne se redresser que très progressivement.

  • Marchés des ingrédients laitiers, fléchissement préoccupant

Malgré une collecte européenne ralentie, le marché des protéines laitières demeure convalescent. En revanche, celui du beurre reste ferme faute de disponibilités pour satisfaire une demande européenne et internationale dynamique.

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Viande ovine

  • France, le marché de l'agneau demeure lourd

    Alors que la consommation reste morose et le prix des peaux très dévalorisé, l’afflux d’agneaux Lacaune engraissés et la chute des prix à l’import pèsent fortement sur la cotation française.

  •  UE et Monde, la pression britannique reste forte sur le marché européen
     Boostées par des prix très compétitifs, les exportations britanniques de viande ovine continuent de progresser à destination du marché européen.

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Lait de chèvre

  • Reprise modérée de la collecte de lait de chèvre en 2016

    Malgré un début d’année encourageant, la collecte de lait de chèvre n’a progressé que très modérément en 2016. Face à un marché toujours dynamique, les opérateurs ont ainsi dû faire appel aux importations pour compléter leurs approvisionnements. La baisse encore importante du cheptel et le démarrage médiocre des lactations laissent entrevoir un début d’année encore difficile.

  • Le prix du lait de chèvre atteint des sommets

    Le prix du lait de chèvre a atteint un nouveau record en 2016. Certes, il semble atteindre un plafond et la hausse est relativement modérée au regard de celles constatées entre 2013 et 2014. Mais elle vient renforcer la situation économique des éleveurs. D’autant plus que les charges en élevage se sont de nouveau contractées sous l’effet de la baisse du prix de l’alimentation animale et de l’énergie.

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