Après les quotas : adaptez votre exploitation laitière aux marchés

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Après les quotas : adaptez votre exploitation laitière aux marchés

Plus de 400 participants à la journée départementale lait !

Dans quelques mois, les quotas laitiers sous leur forme actuelle, auront disparu. Un nouveau contexte de production en lien avec les débouchés de chaque laiterie se dessine. Clasel, en partenariat avec la Chambre d’Agriculture de la Mayenne a organisé le 20 novembre une journée d’information et d’échange sur le sujet. En voici la synthèse :

• Les projections macro-économiques de l’élevage laitier à l’horizon 2020 : parmi les 5 scénarios présentés, le plus probable est celui de marchés laitiers porteurs mais volatils, avec augmentation des livraisons moyenne par point de collecte.

• Les tendances d’évolution de l’élevage laitier mayennais, vues par les éleveurs : 60 % des producteurs prêts à produire plus si le couple volume/prix est favorable. La place en bâtiment, le dimensionnement de l’équipement de traite, la disponibilité de la main-d’œuvre et le respect des autorisations environnementales sont les principaux facteurs limitants. S’il faut produire plus de lait, la stratégie s’oriente majoritairement vers la saturation des outils de production pour limiter les investissements.

• Vision de la filière laitière à l’horizon 2020 : le marché laitier est désormais planétaire. Les fondamentaux de marchés sont bons, à savoir que la consommation mondiale de produits laitiers progresse de +2.5 % par an, tirée par l’Asie. Par contre, la volatilité conjoncturels (ex : embargo Russe). Un de nos principaux atouts est la reconnaissance au niveau international de la qualité de la production et de la filière laitière française, d’où de forts investissements de la part des laiteries dans l’Ouest de la France.

Table ronde « Après quota : organisation et gestion des volumes de lait à produire, positionnement des laiteries », avec la participation de Bel, Bongrain et OP Bongrain, Lactalis et Sodiaal : la gestion administrée et uniforme des droits à produire s’arrête au 31 mars 2015. Au-delà, c’est la contractualisation et les règles propres à chaque laiterie qui s’appliqueront. A ce jour, tout n’est pas encore calé. Par contre, les laiteries sont unanimes : il n’y aura du lait supplémentaires que s’il y a des débouchés en face !

 Témoignage de 2 élevages laitiers mayennais avec des trajectoires différentes : le premier cherche à optimiser son outil de production en saturant ses équipements ; le second a fortement investi pour développer sa production laitière. Analyses des impacts techniques, économiques et travail de ces stratégies.

Retrouvez les diaporamas et les témoignages vidéos sur

www.clasel.fr

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