Filière bovine française et pays méditerranéens : l’export en question

Presse Agricole du Massif Central (PAMAC)

Filière bovine française et pays méditerranéens : l’export en question

La filière bovine française souhaite exporter. Les pays du pourtour méditerranéen figurent en bonne place parmi les clients potentiels. Au travers de la conférence organisée hier, Interbev se proposait de faire le point sur l’offre des uns et les besoins des autres.

Avec un prix de la viande bovine en berne, les producteurs sont à la recherche de débouchés. L’export vers les pays méditerranéens où la demande en viande bovine va croissant, pourrait constituer une bouffée d’air pour l’élevage français. Avec la présence de nombreuses délégations étrangères, le Sommet de l’Elevage est le lieu idéal pour confronter les attentes des uns et les offres des autres.

Pour avancer sur la question, Interbev organisait hier une conférence sous forme de question : quelles réponses peut fournir la filière bovine française aux pays du pourtour méditerranéen ? Avant d’entendre les représentants algérien, marocain, tunisien et turc, plusieurs intervenants ont fait le panégyrique des races bovines françaises. Performantes en matière d’engraissement, de jutosité, de tendreté, leur diversité permet en outre de trouver une race adaptée pour chaque zone d’élevage. Le système sanitaire français et les pistes d’amélioration à l’étude actuellement ont aussi été abordés.

 Invités à s’exprimer sur leurs attentes, les représentants des quatre pays invités ont été unanimes. Si leurs importations de viande française ont chuté, c’est en grande partie une question de coût. En revanche, les besoins en bovins maigres sont importants. Dans les deux cas, ils souhaitent ainsi protéger leurs propres producteurs.

Tous ont également mis l’accent sur le manque d’organisation de leurs filières et le besoin de modernisation. Plus que de simples relations commerciales, tous attendent une vraie collaboration où chacun ressort gagnant. « La FNB entend ces demandes de partenariat. Il faut faire évoluer les filières de ces pays pour que nous ayons des débouchés en maigre d’abord et peut être en viande demain, » a indiqué Guy Hermouet, vice-président de la FNB

 

 

Source Au Fil du Sommet

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