Jacques Rouchez succède à Michel Pitot

C. FOURNIER

Ancien et nouveau présidents côte à côte pour tenir le cap.
Ancien et nouveau présidents côte à côte pour tenir le cap.

Jacques Rouchez est le nouveau président du syndicat abondance du Cantal. Il succède à Michel Pitot.

À l’occasion de l’assemblée générale du Syndicat des éleveurs de la race abondance Cantal, mardi à Faverolles, Michel Pitot, président depuis neuf ans, a passé le témoin à Jacques Rouchez. “Michel a su faire passer un message positif de notre race et il faut que l’on maintienne ce cap”, déclarait ainsi le nouveau président pour qui “le dynamisme de notre syndicat permet de faire passer des messages au niveau de l’Organisme de sélection, sachant en effet que nous n’avons pas les mêmes besoins dans le Massif Central que dans le berceau.” C’est un hommage appuyé qu’il rendait ainsi à Michel Pitot dont l’action a permis “une très bonne entente inter-raciale dans le Cantal et une image cantalienne désormais bien connue des éleveurs du berceau de la race.” Michel Pitot qui a enfin “su motiver les éleveurs et réussi à faire organiser un Spécial abondance hors berceau, à Cournon.”

La race a doublé ses effectifs

Jacques Rouchez (EARL Rouchez du Jarry de Paulhac), déclarait ainsi vouloir s’inscrire dans la continuité de l’action de Michel Pitot : “Que chacun travaille pour la race, collectivement avec le challenge de faire aussi bien.” En termes d’objectifs, il soulignait l’importance de “garder notre ambiance et de développer encore la race abondance dans le département, faire savoir qu’il y a des abondances dans le Cantal et qu’elles tiennent la route…”. Et si c’est aux fruits que l’on reconnait l’arbre, c’est aux résultats que l’on reconnaît la réussite du syndicat avec des effectifs qui ont quasiment doublé en dix ans, ce que confirmaient François Fayolle, directeur de Cantal conseil élevage, et Dimitri Octavie (groupe Altitude) lors de la présentation de la progression de la race au niveau du département. Une population d’abondances qui continue donc son essor puisqu’en 2012, 675 vaches étaient inscrites au contrôle laitier contre 265 en 1998.

Plus d'infos à lire cette semaine dans L'Union du Cantal.

Droits de reproduction et de diffusion réservés.

Articles publiés par ce partenaire

Commentaires 0

Pour réagir à cet article, merci de vous identifier

Publicité

Articles les + lus

Lettre d'info

Derniers commentaires