Sommet de l’Elevage. De riches échanges sur le stand GDS - Farago

Dr Didier GUERIN

Sommet de l’Elevage. De riches échanges sur le stand GDS - Farago

Stand GDS – filiales de services => Au Sommet de l’Elevage du 03 au 05 octobre, les GDS et leurs filiales de services ont été heureux de vous recevoir sur leur stand dans un plein esprit de convivialité et d’échanges professionnels pour un troupeau « sain, sûr et rentable ».

De riches échanges autour du jeu-concours GDS/Farago

Sommet de l’Elevage. De riches échanges sur le stand GDS - Farago

Un jeu-concours était proposé pendant toute la durée du Sommet de l’Elevage. Le bulletin de participation, fourni sur le stand, a permis d’aborder des questions essentielles, de manière simple et illustrée.

Une large participation avec un périmètre étendu

Parmi les quelques centaines de personnes qui ont fait halte sur notre stand, plus de 200 éleveurs ont participé au jeu-concours. Le périmètre géographique s’est avéré très large puisque pratiquement toutes les régions françaises ont été représentées, de l’Aquitaine à la Lorraine et de la Normandie à Rhône-Alpes. Proximité géographique et orientation de l’élevage obligent, le trio de tête pour la participation apparaît comme  suit : l’Auvergne, le Limousin puis la Bourgogne.

L’Auvergne et le Limousin chanceux au tirage au sort

Comme indiqué dans le règlement intérieur, le tirage au sort à eu lieu le vendredi 05 octobre à 17h00, il a donné le résultat suivant :

1er lot : VALLEIX Geneviève – Coheix – 63230 MAZAYES

2ème lot : GAEC AUBERT – Malleville – 23110 RETERRE

3ème lot : GAEC des MAS – Le Mas – 63410 VITRAC

4ème lot : POUGET Michel – 60, route de Montluçon – 23700 AUZANCES

5ème lot : GAEC des FLEURINES – Le Falzet – 43170 CHANALEILLES

6ème lot : GAEC MODENEL – Nouvialle – 15230 NARNHAC

Les lots vont être remis aux heureux gagnants par les GDS ou leurs filiales correspondantes.

Sommet de l’Elevage. De riches échanges sur le stand GDS - Farago

Le Sommet de l’Elevage constitue un rendez-vous professionnel incontournable pour tous les acteurs de l’élevage. Comme chaque année, en tant qu’experts sanitaires au service de tous les élevages et professionnels de l’hygiène, les GDS et leurs filiales de services  ont été heureux de recevoir plusieurs centaines d’éleveurs sur leur stand. Sont présentées ci-dessous les réponses à quelques questions intervenues de manière régulière.

Comment sont organisées les prophylaxies dans chaque département, quelles obligations pour les ateliers d’engraissement ?

Dans le cadre des délégations de missions de service public, par convention, l’Etat peut confier aux GDS des missions administratives portant sur la santé animale, notamment la surveillance sanitaire (prophylaxies collectives et contrôles à l’introduction) des exploitations bovines au regard de la brucellose, de la tuberculose et de la leucose et l’édition et la mise à disposition des attestations sanitaires à délivrance anticipées (ASDA). Suivant le type d’atelier (laitier ou allaitant), l’espèce, les départements, les délégations et le fonctionnement sont différents, chaque éleveur est donc invité à contacter son GDS. Pour les ateliers d’engraissement hors-sol et isolés du cheptel naisseur, l’atelier peut être dérogataire avec des dérogations dans les contrôles, les bovins sont alors sous ASDA jaune. Consulter sa DD(CS)PP pour connaître les conditions d’atelier dérogataire.

Comment connaître le statut IBR d’un cheptel ? Comment connaître la situation d’un troupeau par rapport à d’autres garanties ?

Pour connaître l’appellation IBR d’un cheptel, un site national mis à jour en continu est disponible à l’adresse suivante : www.qualite-sanitaire.org. Ce site est mis en lien sur certains sites départementaux comme www.gdscreuse.fr. Sur certains de ces sites, vous pourrez également retrouver la liste des cheptels sous apports de garantie paratuberculose.

On entend de plus en plus parler de biosécurité, à quoi cela correspond ?

La biosécurité comprend l’ensemble des mesures prises pour protéger les élevages de l’introduction de nouveaux agents infectieux. Elle associe, d’une part, la biosécurité externe qui vise à empêcher et/ou à limiter l’introduction de nouvelles souches microbiennes, virales ou parasitaires dans l’élevage et, d’autre part, la biosécurité interne constituée de mesures visant à réduire la propagation des germes à l’intérieur de l’élevage. C’est un nouveau vocable qui correspond à la « prophylaxie sanitaire ». Ce sont des mesures essentielles à suivre pour obtenir une prévention efficace. Elle relève du bon sens et n’est pas onéreuse. Lorsque les mesures de biosécurité ne sont pas respectées, on risque de passer plus de temps et dépenser plus d’argent à essayer de régler le problème quand il survient. Les mesures de biosécurité concourent à apporter une protection globale et non contre une seule maladie.

Quelles sont les principales composantes de la biosécurité ?

La biosécurité passe par la maîtrise des risques de contamination à trois niveaux :

  • Allotement (ne pas mélanger les tranches d’âges différents) et isolement des malades.
  • Prévention vis à vis des intrants : contrôle et isolement des animaux introduits, précautions par rapport aux visiteurs, désinfection des matériels en commun, vérification de la qualité de l’eau d’abreuvement.
  • Nettoyage, désinfection, désinsectisation et dératisation des locaux d’élevage.

Quelles sont les principales mesures de biosécurité à mettre en place à l’approche de l’hiver ?

En cette saison, les principales actions peuvent être les suivantes :

  • Si une pathologie était présente la saison passée et que la désinfection n’a pas encore été réalisée, l’effectuer après un nettoyage le plus complet possible et rapidement afin de bénéficier du vide sanitaire.
  • L’automne constituant une période très favorable pour la présence et la multiplication des rongeurs dans les bâtiments, actualiser son plan de dératisation.
  • En cas d’utilisation d’eau d’abreuvement de source, de captage ou de toute autre origine hors réseau, penser à une analyse d’eau.

Pour affiner votre plan d’action (choix du désinfectant, contrat de dératisation, méthodologie d’analyse d’eau…), n’hésitez pas à contacter votre GDS ou sa filiale de services (Farago) pour leurs apports techniques et financiers.

  • Commencer à préalloter, notamment pour les cases de stabulation recevant les couples mères/veau afin de ne pas avoir plus de 3 semaines d’écart d’âges des veaux dans chaque case. Pour faciliter cette opération, un diagnostic de gestation sur certaines vaches peut être nécessaire, contactez votre vétérinaire.

Contre le parasitisme, quelles sont les précautions à observer en cette période de fin de pâturage ?

Etant donné les éléments suivants :

  • La saison hivernale représente une période incontournable pour la gestion des trématodes (grande douve et paramphistome).
  • Le plan antiparasitaire est à raisonner annuellement.
  • Une certaine « focalisation » sur le paramphistome a entraîné une réapparition d’atteintes zootechniques voire cliniques de grande douve.

Un diagnostic précis est à mettre en place dans chaque élevage :

  • Il repose d’abord sur les observations épidémiologiques et cliniques : existence de prairies propices aux limnées, insuffisances de performances...
  • L’appréciation s’effectue lot par lot (suivi du circuit des animaux pendant le pâturage).
  • Des examens complémentaires peuvent être nécessaires dans un ou plusieurs lots en associant la sérologie grande douve et la coproscopie parasitaire (paramphistome).

Le plan antiparasitaire sera alors raisonné avec son vétérinaire à la lumière de ces différents éléments.

Un renforcement de la coopération qui se poursuit pour « un troupeau sain, sûr et rentable », des échanges à prolonger au cours de l’année avec vos GDS et filiales

Cette présence et ces échanges participent à mieux connaitre l’approche collective du troupeau au niveau départemental (inter-cheptels) comme au niveau de chaque élevage. Cela participe à favoriser le passage « du curatif individuel au préventif collectif ». Les GDS poursuivent leur investissement pour être toujours reconnus, par l’ensemble des partenaires et dans l’intérêt des éleveurs, comme le référent sanitaire collectif en santé animale. L’approche collective se développe en relation avec les vétérinaires. Cette coopération historique s’amplifie et se renforce avec comme orientation principale pour l’éleveur : « un troupeau sain, sûr et rentable ». N’hésitez pas à nous contacter.

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