Tendances de janvier 2018 - conjoncture des marchés lait et viande

INSTITUT DE L'ELEVAGE IDELE

Couverture Tendances janvier 2018

Tous les mois, la conjoncture des marchés lait et viande pour les espèces bovine, ovine et caprine au plan français, européen et mondial. Tendances analyse chaque mois les variations de prix aux différents stades, de la production à la distribution; examine les évolutions de production, de commerce extérieur, intra-communautaire et international, ainsi que de consommation.

A propos de Tendances

Tendances vise à éclairer les décideurs économiques et professionnels, les opérateurs, les médiateurs sur les évolutions probables à court terme.

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Au sommaire du numéro de ce mois-ci :

Viande Bovine

Jeunes bovins

  • France, le manque d'offre tire les prix

Les effectifs restreints tirent les cours qui terminent l'année 2017 au plus haut. 

  • Europe, des cours à la hausse

Tous les signaux sont au vert. Les cours des JB en Europe finissent l'année au plus haut, grâce à une demande ferme, notamment en Italie.

 

Femelles

  • France, les prix sous pression

Le cheptel allaitant a amorcé une baisse sévère, sous l'effet de nombreuses réformes qui pèsent sur les cours. Le manque de ressort de la demande intérieure participe aussi à l’affaissement des prix, tout comme la toute relative reprise des importations de viande bovine.

  • Europe, les prix divergent à nouveau

La situation des marchés est contrastée. Les prix allemands suivent une évolution saisonnière classique. Les prix néerlandais chutent en raison d’un afflux de sorties. Les prix polonais profitent d’une valorisation croissante de la viande exportée. Les prix irlandais sont dopés par la demande britannique.

 

Maigre

  • Une fin d'année dynamique

Les solides demandes italienne et espagnole ont soutenu les cours en fin d’année. Cependant, le commerce du 1er semestre 2018 sera limité par les faibles naissances enregistrées au 2nd semestre 2017.

 

Veau de boucherie

  •  un marché assaini

Les cours du veau gras élevé en atelier terminent 2017 mieux qu’en 2016, mais restent en deçà de 2014 et 2015. Une demande relativement dynamique et les actions de promotions devraient maintenir les prix dans les prochaines semaines.

 

Veaux nourrissons

  • Toujours plus d'export vers l'Espagne

2017 a connu un recul assez régulier des naissances laitières en particulier en race pure. La fin du pic saisonnier des naissances et le dynamisme espagnol devraient tirer les prix.

Lire les articles Viande bovine

Lait de vache

  • Collecte, production européenne bien relancée

La production laitière se rétablit plus ou moins rapidement dans les trois principaux pays laitiers européens. Elle est vigoureuse dans la plupart des autres Etats membres, si bien que la relance de la collecte européenne pèse sur les marchés des commodités et se répercutera en 2018 sur le prix du lait.

 

  • Marchés des produits laitiers orientés à la hausse

Le grand écart demeure entre matière grasse et matière protéique laitières. Toutefois la reprise de la collecte européenne et océanienne, qui continue d’alourdir le marché de la poudre maigre, se traduit aussi dorénavant par une détente des cours du beurre et des fromages commodités.

Lire les articles Lait de vache

 

Viande ovine

  • France, le manque d'agneaux a soutenu la cotation jusque fin décembre

Face à des disponibilités limitées dans l’hexagone, le cours de l’agneau français a poursuivi sa progression jusqu’en fin d’année.

 

  • UE et Monde, d'importants reports d'abattages d'agneaux britanniques sur 2018

La baisse des abattages d’agneaux britanniques au 2ème semestre 2017, alors même que les effectifs présents en exploitations étaient plus importants qu’en 2016, laisse augurer une hausse des sorties début 2018.

Lire les articles Viande ovine

Lait de chèvre

  • Collecte de lait de chèvre relancée et importations croissantes

Relancée depuis l'été, la collecte nationale a été confortée en octobre avec une hausse marquée dans tous les bassins laitiers. Les importations, en nette hausse en 2017, ont permis de reconstituer des stocks qui demeurent faibles.

 

  • Chevreau, un marché peu animé

Malgré des abattages en baisse, les cours du chevreau sont restés inférieurs à leur niveau de 2016. La baisse du prix de l’aliment d'engraissement est la seule note positive pour les engraisseurs.

Lire l'article Lait de chèvre

 

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