Des marges de progrès sur le nettoyage des machines à traire pour la filière du roquefort

Bernard Griffoul - Réussir Pâtre août-septembre 2013

Des marges de progrès sur le nettoyage des machines à traire pour la filière du roquefort
" Suite à l’alerte de 2012, beaucoup de producteurs ont compris que la qualité du lait, ce n’était pas que des contraintes imposées par les industriels ", indique Stéphan Médard, producteur ovin dans la région de Roquefort. © B. Griffoul

La commission qualité de l’interprofession roquefort a profité des visites hygiène mises en œuvre après l'alerte sanitaire de juillet 2012 pour faire des diagnostics de nettoyage de la machine à traire chez tous les éleveurs visités juste après la traite (environ un sur quatre). Le bilan, provisoire, montre qu’assez peu d’installations satisfont à l’ensemble des critères élaborés par la Confédération, l’évolution de la courbe de température pendant le lavage étant la plus fréquemment en cause.
« Nous avons des marges de progrès », concède Jérôme Faramond.
Ce constat nécessite d’associer fabricants et installateurs pour trouver des solutions. Mais, pour dire si une installation de traite est conforme ou pas, il faut des normes, qui n’existent pas encore.

À la rencontre des fabricants et des installateurs

Une étude, commune aux trois bassins ovins lait, va être lancée pour définir des normes de lavage spécifiques au lait de brebis. Mais, sans attendre ces critères, le service qualité va rencontrer fabricants et installateurs pour « améliorer certains points et tenir le même discours auprès des producteurs ». Aucune pénalisation n’est envisagée pour l’instant, tant que les solutions n’ont pas été clairement identifiées.

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