En Malaisie, sous les palmiers, les chèvres

Damien Hardy - Réussir La Chèvre Avril 2013

En Malaisie, sous les palmiers, les chèvres
La Jermasia combine la productivité en lait et en viande de la race allemande avec l’adaptabilité au climat et la résistance aux parasites de la race malaisienne.© Université de Malaya

En Malaisie, les éleveurs caprins utilisent beaucoup de concentrés à base de maïs importés. Pourtant, ce pays tropical hyper humide dispose d’atouts importants pour cultiver ses propres fourrages. En plus du pâturage, les éleveurs pourraient se servir avantageusement des résidus verts des plantations de caoutchouc et de palmiers à huile. La Malaisie est en effet le premier producteur mondial d’huile de palme et le deuxième d’hévéa. L’Institut malaisien de recherche sur l’huile de palme a ainsi mis au point un modèle associant l’élevage des Saanen et les plantations de palmiers à huile.

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La recherche agronomique locale s’interroge aussi sur la dépendance vis-à-vis des races européennes. Elle a développé pour cela une race hybride, la Jermasia, issue d’un croisement entre une race allemande, la Bunte Deutsche Edelziege et une race locale, la Katjang. Mais la diffusion de cette race qui produit viande et lait est ralentie par le manque d’insémination artificielle et de contrôle laitier.

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