En raison de la crise des surstocks, les laiteries resserrent le nombre de références

Réussir La Chèvre Mai-Juin 2012

En raison de la crise des surstocks, les laiteries resserrent le nombre de  références
La réduction de collecte devrait être suivie par l'ensemble des entreprises de transformation du lait de chèvre. © D. Hardy

La gestion de la crise des surstocks par la gestion des volumes entraîne des baisses de références pour les producteurs de lait de chèvre. Ainsi, Terra Lacta qui avait provoqué la colère des chevriers en voulant baisser le prix du lait, a envoyé un courrier à ses producteurs pour expliquer sa politique de maîtrise des volumes et le maintien du prix du lait.
Depuis avril, le droit à produire est réduit de 10 % avec une pénalité de 250 €/1000 litres pour le lait entre 90 et 95 % des références et de 500 €/1000 litres au-delà.

Efforts collectifs

De son côté, Lactalis, pourtant réticent à la mise en place de références individuelles, a réduit de 3 % la collecte 2012 de chaque producteur par rapport à une moyenne des productions de 2010 et 2011.
Cette réduction de collecte passe à 8 % pour les producteurs qui ont augmenté de plus de 10 % en 2011. Dans les quatre coopératives d’Eurial, une baisse de 1 % a été demandée sur les trois derniers mois de leur année laitière (avril, mai et juin). Le groupe coopératif attend la fin juin pour décider du niveau de baisse à demander à ses livreurs-coopérateurs pour 2012-2013.
Toutes les entreprises semblent vigilantes à ce que l’effort de réduction des surstocks soit collectif. FranceAgriMer va d’ailleurs bénéficier de déclarations plus régulières pour suivre la collecte et les fabrications des entreprises.

Sur le même sujet

Articles publiés par ce partenaire

Commentaires 0

Pour réagir à cet article, merci de vous identifier

Publicité

Articles les + lus

Lettre d'info

Derniers commentaires