Identification électronique : Les boucles prises en charge par l'État

Damien Hardy

L'État a confirmé le financement, pendant trois ans, du surcoût des boucles électroniques pour les petits ruminants nés à partir du 1er juillet 2010. Les équipements comme les lecteurs restent à la charge de la filière. Au-delà de 2013, « des financements dégressifs pourraient être mis en place » a annoncé le directeur général de la DGAL.

(D. Hardy)

(D. Hardy)

Campagne d'informations

Selon le calendrier du ministère de l'Agriculture, une campagne d'informations auprès des éleveurs débutera en décembre. A partir de mars 2010, les éleveurs pourraient commander et poser les identifiants électroniques. Ensuite, tous les caprins nés à partir du 1er juillet 2010 devront être identifiés électroniquement. À cette période, les éleveurs volontaires auront la possibilité de poser des boucles électroniques à leur cheptel reproducteur. A partir du 1er juillet 2013, tous les petits ruminants devront normalement être pucés. A noter que les évaluations de la bague au paturon électronique, préférée des éleveurs de chèvres, se poursuivent.
La Commission européenne a simplifié la mise en place de l'identification électronique en limitant la lecture des données électroniques aux seuls « points critiques » de la chaîne alimentaire que sont, par exemple, les abattoirs et les points de vente. Une procédure simplifiée de marquage en cas de perte de la puce électronique a été instaurée. Ces aménagements doivent permettre de réduire par deux le coût de la traçabilité pour les professionnels, évalue la Commission. Les premières estimations sur le coût de l'identification électronique en Europe tablaient sur une fourchette allant de 0,7 à 4 euros par tête de bétail, selon les pays de la Communauté.

Source Réussir Lait Elevage Septembre 2009

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