Le Baronet fleuron du Limousin

Laurence Geffroy - Réussir Pâtre Août-Septembre 2013

Le Baronet  fleuron du Limousin
La filière du baronet doit s'organiser pour répondre à une forte demande : elle cherche de nouveaux éleveurs. © L. Geffroy

Mille éleveurs de la région Limousin adhèrent à la démarche du Baronet. Cet agneau est le fruit d’un travail de qualité tout au long de la chaîne de l’éleveur au distributeur.

Pour en savoir plus

Le Baronet  fleuron du Limousin
© L. Geffroy

Voir dossier de Réussir Pâtre d'août-septembre 2013. R. Pâtre n°606, p.20 à 25.

Au sommaire :

. p. 22   S’organiser pour répondre à une forte demande - La filière à la recherche de nouveaux éleveurs
. p. 23   Un outil de proximité sauvegardé à Bellac - Un abattoir au cœur de la zone de production
. p. 24   L’agneau du Limousin séduit les papilles helvètes - Une boucherie de Genève, gros client de la filière du Baronet

La filière « Baronet, agneau du Limousin » met le paquet sur la communication. Reportages aux journaux télévisés de France 3 lors du salon de l’agriculture ou de TF1 pour les fêtes pascales, visite médiatisée de distributeurs de l’Est de la France chez les éleveurs, l’année 2013 a été riche en actions de promotion pour cette indication géographique protégée (IGP). Elle montre ainsi qu’elle est l’un des fleurons des signes officiels de qualité ovins en France et qu’elle compte le rester.
Le Baronet garantit à un peu plus de mille éleveurs engagés dans la démarche un débouché pour leur production, auprès d’une clientèle plutôt haut de gamme. Les éleveurs sont payés selon une grille de qualité et peuvent obtenir jusqu’à 0,50 euro de plus-value par kilo de carcasse. 80 % des agneaux sont certifiables, ce qui prouve la qualité du travail des Limousins.

Une année 2013 riche en actions de promotion

La marque a été créée en 1984 et est devenue IGP en 2000. Elle est portée par deux circuits distincts : Limovin et l’union de coopératives Ovin Berry Limousin (Celmar section ovine, Creuse Corrèze Berry élevage section ovine et Agneau Berry Sologne) associée à la Somafer, dont le Baronet constitue l’élément fédérateur. 100 000 animaux ont été commercialisés en 2012 dans 220 boucheries artisanales et 180 grandes et moyennes surfaces, soit 18 % des agneaux sous signe officiel de qualité en France et 1500 tonnes de carcasse. A la différence d’autres labels, comme celui de Sisteron, qui a l’avantage de disposer d’un vivier de consommateurs dans sa région de production, cet agneau n’est que peu consommé en Limousin. Région parisienne, Alsace et Rhône-Alpes sont les principaux lieux de vente, avec un lieu plus insolite, Genève en Suisse, où l’IGP compte l’un de ses meilleurs clients, la grande boucherie du Molard.

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