Bien-être des truies : Bruxelles poursuivra les États qui ne sont pas aux normes

 Bien-être des truies :  Bruxelles poursuivra les États qui ne sont pas aux normes

La Commission européenne a prévenu qu'elle n'hésiterait pas à ouvrir une procédure d'infraction contre les États membres contrevenant aux nouvelles normes de bien-être des truies, en vigueur depuis le 1er janvier 2013.

Depuis le premier janvier est entrée en vigueur la nouvelle loi sur le bien être des truies. Une période de transition de 12 ans avait été prévue dans la loi européenne de 2001 pour que les éleveurs  se mettent aux normes. Sur 27 Etats membres, dix respectent déjà les nouvelles règles, tandis que 17 sont encore dans l'illégalité et n'appliquent pas encore les nouvelles règles, dont de gros producteurs comme la France et l'Espagne, a-t-on appris de source européenne.  La République tchèque, l'Italie, la Finlande, la Hongrie et les Pays-Bas devraient toutefois prochainement entrer dans les clous, selon une autre source.

Le respect de ces normes par les États "est le seul moyen d'éviter une concurrence déloyale entre producteurs européens", a souligné le commissaire à la Santé et à la Politique des consommateurs, Tonio Borg.

Les États contrevenants "doivent maintenant prendre une action forte et concertée pour se conformer à la législation de l'UE sur le bien-être animal", a insisté le commissaire. "Des plans d'action ciblés doivent être mis en place et délivrer des résultats concrets", a-t-il ajouté.

La réglementation « bien-être » rend obligatoire le logement des truies en groupes au plus tard 4 semaines après l’insémination jusqu’à une semaine avant la mise bas. Il interdit donc de placer les truies gestantes dans des stalles individuelles où elles ne peuvent bouger.  Des dispositions complémentaires concernent les autres stades de l’élevage (post-sevrage, engraissement…)

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