L'interprofession porcine veut consolider et explorer de nouveaux marchés

Réussir Porcs Septembre 2012

L'interprofession porcine veut consolider et explorer de nouveaux marchés

Si la France est autosuffisante à 106 % (700 % pour le Danemark), il n’en reste pas moins qu’elle exporte 40 % de sa production porcine et importe 35 % de ses besoins. L’exportation est donc structurellement importante pour la filière. Le Comité export de l'interprofession Inaporc s’intéresse uniquement aux marchés Pays Tiers, à savoir la Chine, le Japon, la Corée du Sud, la Russie, les Philippines… L’objectif étant de consolider les exportations françaises et explorer de nouveaux marchés, l’action du comité est basée sur la participation à des salons professionnels, la réalisation de missions et séminaires à l’étranger, l’organisation de voyages de presse et la réception de délégations étrangères en France. Une des missions en cours est d’obtenir le référentiel de qualité QS (Qualitat und Sicherheit) exigé par les Allemands, véritable passeport pour exporter vers de nombreuses destinations, référentiel aujourd’hui acquis par l’Espagne, le Danemark… Paul Rouche, du Sniv-SNCP, le Syndicat des entreprises françaises des viandes, précise que si le solde commercial de la filière porcine française semble bien se porter en volume, il se détériore en valeur en raison d’une part croissante d’importations de produits de plus en plus transformés, « le coût de la main-d’œuvre de nos fournisseurs étant structurellement inférieurs aux notres ».

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