Représentation collective : Les volailles rurales européennes se défendent

Pascal Le Douarin

Lors de son assemblée générale, tenue à Rome au mois de février, l'association européenne des volailles rurales (Erpa) a fait le point sur les positions qu'elle défend devant les différentes instances consultatives de l'UE.

Position dans quatre domaines

Sur la santé animale (salmonelles, agrément abattoir), l'Erpa demande d'adapter les règles aux particularités du plein-air, aux élevages familiaux et aux petites structures.
Pour le bio, elle demande des règles d'élevage réellement équitables entre pays, une règle de type « fermier élevé en plein-air » en chair et une différenciation nette entre sol et volière en poule pondeuse.
En matière de bien-être, elle se positionne contre un label « bien-être », préférant l'indication du mode d'élevage, et souhaite que les volailles rurales soient considérées comme une alternative positive.
Sur les aspects qualité et normes de commercialisation, enfin, elle milite pour la définition des termes « fermier » et « rural » et s'oppose à un logo « qualité ».
L'Erpa regroupe des organisations représentatives de Belgique, Espagne, France (syndicat des labels avicoles Synalaf), Grèce, Italie et République tchèque. Elle est présidée par l'Italien Oscar Berlanda et est animée par la Française Agnès Laszczyk (Synalaf). Elle a été créée en 2007.

Source Réussir Aviculture Avril 2010

Sur le même sujet

Articles publiés par ce partenaire

Commentaires 0

Pour réagir à cet article, merci de vous identifier

Publicité

Articles les + lus

Lettre d'info

Derniers commentaires