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Circuits courts

  • Message
  • bon il ya plusieurs solutions qui s'offrentsoit je t'ecris un conte de fées , soit j'ecris les questions et je me reponds a moi meme? soit tu ecris les questions et je te reponds et vice et versa? je ne peux pas me diviser en groupe de 1... j'espere que tu as d'autres activités que le forum sinon ca doit etre morne plaine en "pleinchamp"... Elodie DE pleinchamp c'est une marque de noblesse cybernetique
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  • j'abandonne je crois
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  • Elodie pourriez vous m'indiquer le moyen de connaître la "charte" pleinchamps car vous déplorez l'absence de participant mais le niveau de censure à l'air tel que même en faisant attention de ne rien dire qui pourrait blesser quelqu'un impossible de faire publier mon message merci
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  • OK je participe il pleut
    Les circuits courts en bio ou pas c'est intéressant comme évolution de l'agriculture moderne une sorte de retour au source, à forte tendance ultralibérale tout de même.
    Mais je constate que bien souvent pour ne pas dire tout le temps ils génèrent des complications organisationnelle importante, du fait de la nécessité qu'il y à d'endosser du coup plusieurs métiers et donc de devoir assumer l'accroissement du besoin de main d'oeuvre quasi automatique qui en découle d'autant plus que très rapidement on est tenté par la "transformation" qui elle même accroit encore plus le besoin en temps .
    Et la bing boum bam patatras c'est le dérapage , le grand écart des fois même jusqu'au n'importe quoi, on en oublierait même que l'on est en France pour raisonner dans le genre "ShangaÏ zone franche" ou plus noblement (malgré le statut d'entrepreneur) en terme de "désobéissance civile".
    Car très rapidement les coups de main deviennent chronique jusqu'au travail de masse camouflé sous le concept avenant de chantier participatif, on recrute à l'international même des fois avec le Woof ou encore les parents travaillent à plein temps et ne leur parlons pas des trente cinq heures...
    Comme on à moins de temps on doit faire un choix et c'est celui de la vente... si l'on transforme la ce peut être pire car alors on manque du produit mais aussi bien souvent de plein d'autres choses, nécessaire aux diverses préparations et donc très rapidement l'activité d'achat revente prend le dessus sur la production, plus incroyable encore les fermes auberges, la c'est du délire si c'est sous le couvert d'un statut classique de Chef d' exploitation...
    Qui dit transformation dit atelier de transformation et là je ne dit qu'une seule chose c'est que cette activité fasse l'objet d'une déclaration préalable à la commercialisation et que les produits ne puissent être commercialisés qu'après la certification et l'immatriculation du laboratoire par la DSV ce qui je parierais doit déjà être à peu de choses prés le cadre légal actuel... et bien là adieu, veaux, vaches, cochons il ne survivra plus beaucoup de produit du terroir.
    On pourrait en dire encore et encore.
    La totalité des systèmes en vente directe et ou en transformation que je connais sont totalement illégale et hors normes par rapport à l'ensemble des règles et lois se rattachant à leur pluriactivité, fiscalité, travail, commerce, environnement, santé publique etc etc cela fait peut être beaucoup à appréhender pour de simple agriculteurs d'autant que nul n'est censé ignorer la loi et que pas grand monde connait le code rural.
    Personnellement je suis contre l'hypocrisie, je plaide donc pour la libéralisation totale et sans contraintes des activités de diversifications des exploitations agricoles.
    Franchement on ne peut pas ne pas parler de ça si l'on veut échanger sur ce sujet.
    Pour s'en convaincre il suffira de remonter "la chaîne" vous savez comme dans ces films documentaire qui dénonce le pire sans pour autant que cela change quelque chose mais c'est pas grave l'honneur de notre civilisation est sauf; on sait.
    Si quelqu'un veut faire un reportage d'ailleurs j'ai des adresses de cas gratinés...
    Pour finir, le mot de la fin reviens à un de mes amis "agriculteur boulanger" qui aime à dire "te fait plus c...r à produire y en d'autres qui s'en chargerons" en même temps c'est dur de ne pas se mettre à sa place il achète "son" blé produit à la ferme cinquante centimes d'euros maximum le kilos qu'il revendras quatre euros cinquante minimum le kilos...nous n'aborderons pas ici la question du paiement en liquidité, j'ai dit non!
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  • Bonjour, aucune raison de vous censurer si vous respectez effectivement la charte Pleinchamp que vous trouverez en cliquant sur "comment participer au forum", sous la liste des forums ou dans la rubrique FAQ (lien en bas de page). Dépliez ensuite l'onglet : "Charte du Forum"

    En résumé vous y lirez ceci "Les propos xénophobes, diffamatoires, les insultes ou les propos vulgaires peuvent faire l'objet de poursuites. Il est interdit de divulguer des informations susceptibles de porter préjudice à toute personne. (...). Les publicités pour des sites web ou des produits et services n'ont pas leur place dans nos discussions ...".

    Au plaisir de vous lire.

    Sophie de Pleinchamp (Élodie était en alternance chez nous et poursuit désormais ses études...)
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  • Pour répondre à BEAUDITLANIQUE:
    Mes parents sont éleveurs laitiers en bovin bio. Leur philosophie a toujours été de limiter au maximum les intermédiaires. Pour cela, ils produisent tout ce que les vaches mangent (mais là n'est pas tellement le sujet...).
    Aussi pour la vente du lait, ils passent par une "coopérative"(entre guillemets car j'ai du mal a voir le système coopératif dans les très grands groupes laitiers...) et ont développé suite à une demande d'abord d'amis puis de voisins et de connaissances de connaissances une vente de lait et de viande de veau de lait.
    Pour le lait, il est convenu que ceux qui sont intéressés viennent à l'heure de la traite le soir avec leurs récipients, qu'on rempli. Il n'y a donc aucune transformation. Certains viennent pour 2l, d'autres pour 20l. Ceci se fait du fait d'une atribution d'un quotat vente direct.
    Pour la viande, on fait environ chaque mois un veau de lait. Quand il est bon, un atelier de découpe vient le chercher pour l'abattre, le découper, mettre les morceaux sous vide. Parrallèlement à ça, on appelle parmis une liste de personnes qui pourrait être intéressées pour savoir la quantité qu'elles veulent. On communique le poids des colis à faire et on est livré des colis et les acheteurs viennent les chercher à la date prévue.

    Pour ces deux produits, aucune réglementation ne nous contraint. il est donc assez facile de faire de la vente directe en limitant très fortement les investissements.
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  • Le circuit court demande des aptitudes commerciales et relationnelles que l'ont apprend pas dans le milieu agricole (marketing). C'est se lancer dans du vrai professionnalisme et maîtriser son entreprise. Il y a aussi la 3e voix a exploiter ceux qui refusent le conventionnel mais qui ne souhaite pas s'enclaver dans du bio en totalité. la 3e est aussi un sujet de discussion. Il y a aussi l'innovation en agriculture. Bref seul les passionnés peuvent commentés reste le problème du secret de sa stratégie managériale et marketing qu'on ne souhaite pas toujours étaler aux autres qui ne font que copier.
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