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A Filippetto "Adanac"

 

dimanche 20 octobre 2013 20:37:31

Sunflower

@geo
Peu importe les circonstances, la SAFER a bel et bien le droit de préemption mais aussi de fixer un prix non pas au-dessus du prix convenu mais hélas en dessous.
Peut-on comparer un agriculteur avec son exploitation agricole au mécanicien avec son garage, au maçon avec son entrepôt, au boulanger avec son four à pain, au boucher avec sa boucherie, au notaire avec son étude, au dentiste avec son cabinet dentaire, au pharmacien avec son officine, etc……?
Tous opèrent en ayant comme objectif la génération d'un revenu et de faire un profit à la fin de l'année.
Parmi tous ces professionnels, lorsque le propriétaire décide de vendre, seul le "paysan français" peut se faire casser la vente. Ni au Canada, ni aux USA malgré "l'interventionnisme caché" ceci n'existe mais au contraire, n'importe qui peut toujours faire une offre plus élevée pour acquérir la dite firme. Tout bien vaut ce que les acheteurs sont prêts à payer pour l'acquérir.
Pour qu'il y ait marché, quoique l'on dise, il faut d'un coté une offre et d'un autre coté une demande donnant lieu à une formation de prix. Certes, à l'issue de cela, il peut y avoir des interventions gouvernementales pour réguler les marchés notamment au niveau national (salaires, loyers,…) ou international avec le libre échange (quotas, tarifs,…..).
Cependant, si l'on considère le marché de la volaille ou des fruits et légumes qui a lieu dans la halle du village tel jour de la semaine, il n'y a absolument aucune intervention ou régulation quant au prix.