Ariane se fait « croquer » à l'Assemblée nationale

La pomme Ariane a investi les salons de la Questure de l'Assemblée Nationale en novembre dernier, pour une présentation-dégustation.

C'est avec satisfaction que Jacques Remiller, Président du groupe d'études Fruits et Légumes à l'Assemblée nationale, a accueilli les responsables de la pomme Ariane dans les salons de la Questure, en soulignant qu'après les « épluchures » et la récente réunion de début de campagne tenue dans ces mêmes lieux avec l'Anpp, « Ariane s'inscrit comme une naissance ». Un bref bilan de début de campagne montre que la pomme s'offre de meilleurs horizons que l'année dernière à la même époque grâce aux accords signés avec la grande distribution sur la réduction des marges, une profession qui est mieux organisée et des marchés qui se réouvrent à l'image de l'Algérie, la Russie et certains pays de l'Est. La mauvaise nouvelle était tombée la veille avec la demande expresse émanant du ministère s'agissant du remboursement des plans de campagnes émanant de la période 1992-1998. A l'heure où nous écrivions ces lignes, nous n'avions pas d'information précise sur la réunion d'urgence demandée par le Président du Groupe d'Etudes Fruits et Légumes à l'Assemblée nationale, au Ministre Bruno Le Maire fraîchement reconduit dans ses fonctions.
Pour Philippe Massardier, Président de Pomalia, « Ariane est une pomme innovante qui apporte du dynamisme au niveau de la profession. « Pomalia et Ariane sont le fruit d'une filière qui regroupe les producteurs, les pépiniéristes et les metteurs en marché. Cela représente 450 hectares de vergers répartis dans tous les bassins de production du Val de Loire au Sud-ouest et jusque dans le Sud-est ».

Les remerciements sont allés à Jacques Remiller pour son accueil au palais Bourbon et aux travaux de l'Inra qui ont permis aujourd'hui d'obtenir « des pommes à faibles intrants comme Ariane », a soulignée Hélène Lucas, Chef de département Génétique et amélioration des plantes à l'Inra. « Ariane, c'est l'Origine France », a précisé Daniel Sauvaitre. Pour Philippe Massardier, « il s'agit d'une nouveauté qui se met au service de l'Anpp, au sein d'une gamme de pommes qui est déjà large ». Autrement dit un challenge pour que cette « nouvelle » variété participe au maintien d'une production fruitière en France.

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