La fraise doit devenir durable

Le premier congrès international de la fraise organisé, à Anvers (Belgique) par le groupement belge Hoogstraten, n'avait rien d'un coup d'essai. Près de 300 participants, représentant une vingtaine de pays, ont assisté à deux jours de conférences et de visites. « Cette manifestation, organisée dans le cadre la présidence belge de l'Union européenne, était une opportunité pour Hoogstraten de se positionner comme le leader de la fraise au Bénelux », reconnaît Gaston Opdekamp, directeur du Veiling Hoogstraten. La structure regroupe 300 producteurs de part et d'autre de la frontière belge et néerlandaise et commercialise, tout au long de l'année, 26 000 tonnes de fraise sur un total 80 000 tonnes cumulées entre les deux pays. Déjà très avancé sur les démarches qualitatives et marketing, Hoogstraten a souhaité définir ce que pourrait ou devrait être la fraise de demain en intitulant son congrès Recherche et production durable pour un marketing performant. De nombreuses présentations et discussions, tant techniques que commerciales, ont permis d'aborder ce sujet.
« Le train vert a quitté la station ! La croissance du marché de la fraise se fera dans un contexte plus soucieux de l'environnement », annonce David Hughes, professeur en marketing alimentaire au Royaume-Uni. Son affirmation repose sur différentes données et observations du marché britannique souvent à la pointe de l'innovation.
Voir notre article sur Réussir Fruits & Légumes n° 299

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