Le greffage s'enracine

Guy Dubon

Le greffage s'enracine
Dans l'enquête Ctifl, la tomate hors-sol obtient le plus fort taux de pourcentage de plants greffés avec 90 % des surfaces. - © Ctifl

Les pépiniéristes estiment que le greffage a atteint un seuil. S'il s'est généralisé pour la tomate hors-sol, le melon est l'espèce où le pourcentage de greffage est fortement lié au contexte de l'année et à la création de variétés résistantes à la fusariose race 1.2.

Dès la fin des années 1960, le greffage s'est développé en France, faisant suite aux travaux de quelques pionniers. Depuis, la tendance à l'augmentation des surfaces greffées a été palpable dans le pays, mais la situation et le chiffrage réel des surfaces greffées n'ont cependant jamais été réalisés pour l'ensemble des cultures maraîchères. Aussi, le Ctifl a réalisé en 2014 une enquête auprès des pépiniéristes commercialisant des plants maraîchers en France(1). Quatorze pépiniéristes français, ainsi qu'un pépiniériste néerlandais commercialisant des plants maraîchers en France, ont été interrogés (voir encadré). 10 % des melons grefféL'enquête a permis de recenser 66,35 millions de plants « chauds » maraîchers, principalement des melons (36,3 millions), tomates (18,6 millions) et concombres (5,77 millions). Cette étude met en évidence des pourcentages de plants greffés très variables selon les espèces. « Les plus forts taux de greffage sont observés sur tomate, concombre et aubergine, cultures de pointe réalisées sous abris », commente Marie Torres, Ctifl.

Lire la suite dans le numéro 357 de Réussir Fruits & Légumes.

Source Réussir Fruits et Légumes

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