Protection intégrée : la lutte continue

La protection intégrée s'est développée sur tomate à partir des années 1980 pour faire notamment face aux difficultés de protection contre les aleurodes et les acariens. Son évolution rapide, jusqu'à l'aube des années 2000, a été marquée par un développement du nombre d'auxiliaires mis à disposition par des fournisseurs de plus en plus présents sur ce marché.

Après une relative stabilisation, elle semblait progresser de nouveau en 2007, date de la dernière estimation officielle nationale de l'utilisation de la protection biologique intégrée (PBI) réalisée par le Service de la protection des végétaux(1).

Ainsi, 1.821 ha de cultures légumières sous abri (contre 1.609 ha en 2006) ont été répertoriés avec peu d'évolution dans la répartition par culture : la tomate étant la première utilisatrice de la protection biologique (1.264 ha en 2007) représentant 70% des surfaces totales avec utilisation de macro-organismes. Le concombre venait ensuite avec 231 ha en 2007.

L'ensemble des autres cultures représentait près de 20% du total des surfaces utilisant les macro-organismes. Pour les autres cultures sous abri (poivron, melon, courgette…), des macro-organismes étaient introduits sur moins de 15% des surfaces de culture. Depuis, les observateurs estiment que l'usage de la PBI a suivi l'évolution du parc de serre, notamment dans les constructions récentes de serre verre, bien adaptées à sa mise en place.

Lire notre dossier sur Réussir Fruits & Légumes n° 304

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