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Vincent met les produits du terroir sur la toile

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Vincent met les produits du terroir sur la toile

Vincent Courtier est un éleveur haut-marnais militant pour les produits de sa région. Avec la chambre d’Agriculture, il est à l’initiative du projet Appro52. Sur ce site internet, un collectif d’agriculteurs, l’Association pour la diversification en milieu agricole et rural (ADMA), vend directement ses produits. Vincent valorise également ses génisses sous un label " Produit Haute-Marne " au Leclerc de Chaumont.

Vincent est installé sur la commune d’Andelot. Passionné d’agriculture, il a toujours voulu en faire son métier : « J’aime mon métier, c’est pour cela que j’ai repris l’exploitation familiale il y a maintenant 8 ans. Mon cousin m’a rejoint en 2013. » L’exploitant a été jusqu'en février 2014 président JA du département et responsable de la commission Élevage. « Je suis également élu à la chambre d’Agriculture du département », déclare-t-il. Avec la chambre consulaire, il est à l’origine du projet Appro52 : « Le site a pour dessein de promouvoir les agriculteurs de la région. Avec cinq autres éleveurs, nous vendons des caissettes de combien de bêtes nous devons envoyer à l’abattoir. Ils viennent ensuite récupérer leur commande à un des différents points de vente. » Mais certaines personnes n’utilisent pas le site pour bénéficier de l’offre : « Je me suis vite aperçu que le site internet ne suffisait pas, car beaucoup de clients préféraient commander par téléphone. Même si le site apporte de la crédibilité. Mathilde Couturier, l’animatrice de l’ADMA s’occupe de gérer les commandes. Elle en dénombre une dizaine par mois. De mon côté je reçois environ cinq commandes par téléphone. Au fur et à mesure, je me suis fait une clientèle d’habitués à Chaumont. » viande de 10kg, idéales pour les familles nombreuses. »

Si la grande distribution veut aider les éleveurs, il faut plus de partenariats départementaux.

Vincent poursuit : « Les clients réservent leur caissette sur le site internet. C’est un moyen pour nous de savoir combien de bêtes nous devons envoyer à l’abattoir. Ils viennent ensuite récupérer leur commande à un des différents points de vente. » Mais certaines personnes n’utilisent pas le site pour bénéficier de l’offre : « Je me suis vite aperçu que le site internet ne suffisait pas, car beaucoup de clients préféraient commander par téléphone. Même si le site apporte de la crédibilité. Mathilde Couturier, l’animatrice de l’ADMA s’occupe de gérer les commandes. Elle en dénombre une dizaine par mois. De mon côté je reçois environ cinq commandes par téléphone. Au fur et à mesure, je me suis fait une clientèle d’habitués à Chaumont. »

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