Bio : "un niveau de rentabilité proche du double" chez Dominique Collin

Lise Monteillet

L’agriculture biologique prend son essor en Seine-et-Marne, terre de grandes cultures. Dominique Collin fait partie des agriculteurs précurseurs, en s’étant lancé dans l’aventure en 2002 sur l’exploitation familiale. Aujourd’hui, hormis un agriculteur, tous ses voisins se sont convertis en agriculture biologique. Après toutes ces années, quels sont ses résultats techniques et économiques ? Comment est-il accompagné ?

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Commentaires 9

josé

moi, je me tape les chardons du voisin bio, c'est une honte

moumi

@crash
Bien que n étant pas en bio ne dis pas de sottise, détournement :rien ne t appartenai
Les champs ont les reconnaît aujourd hui çe sont les champs conventionnel , l ergot on en trouve dans les champs pourri de graminée en conventionnel, en conventionnel on se cree assez de problèmes sur l export pour mettre ça sur le dos des bios
La carie accepté par les boulangers , ne pas dire de bêtise, il y a des normes commen conventionnel

CRASH38

Le bio marche très bien en Ukraine, Biélorussie, autour de la mer Noire ! Cela se vend aussi très bien et nous prend nos marchés à l'export ! Quand on ne peut pas acheter d'entrant, on n’achète rien et quand les sols sont d'une fertilité exceptionnelle, yaka regarder faire. Ici les bobos écolos font faire des miracles à coup de l'argent des agriculteurs raisonnables et des "détournement" de l'argent de la PAC à leur profit ! Quand les bio font accepter des sclérotes et autres caries dans blés boulangers, il ne faut pas s'étonner de voir nos cargos céréaliers refoulés au Maghreb ! C'est quoi le conventionnel ? cela connote du péjoratif alors que c'est du raisonné fait par des raisonnables !

titi

Le doublé de zéro chez moi cela fait toujours zero

Ben Ragou

Je ne vois aucune propagande dans cette exemple mais simplement un agriculteur passionné qui cherche à partager le fruit de son expérience.
Bravo à Dominique et Sophie. qui pratiquent une agriculture en phase avec leur terroir et leur marché.
Que ce soit en bio ou conventionnel, continuons à montrer les systèmes de production qui marchent.

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