Des génériques de produits phytosanitaires en préparation

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Des génériques de produits phytosanitaires  en préparation
Beaucoup de produits phytosanitaires vont basculer dans le domaine public (DR).

Des versions génériques de fongicides ou herbicides utilisés en agriculture devraient être bientôt mis sur le marché, à mesure que les brevets des grands groupes d'agrochimie tombent dans le domaine public, a indiqué mardi le responsable du premier groupe coopératif français InVivo.

"Beaucoup de produits phytosanitaires vont basculer dans le domaine public dans les années qui viennent. Pour l'instant, ils ne représentent que 10% du marché", a expliqué mardi Thierry Blandinières, directeur général d'InVivo, lors de la présentation des résultats du premier groupe coopératif français. Ces génériques pourraient à terme représenter 30 à 35% du marché des produits phytosanitaires, qui représente environ deux milliards d'euros en France.

Dans cette optique, InVivo est entré cette année à 50% au capital de Life Scientific, entreprise basée à Dublin et spécialisée dans la recherche sur les produits phytosanitaires tombés dans le domaine public.

InVivo : Une quinzaine de molécules en « magasin »

"Cette acquisition nous donne accès à toutes les innovations dans les génériques", a expliqué M. Blandinières, qui compte commercialiser prochainement un insecticide et un fongicide élaborés à partir de molécules désormais publiques. Le portefeuille d'InVivo compte désormais une quinzaine de molécules.

"Il n'y a pas d'autres grands acteurs sur ce marché en Europe pour le moment (...) Les grandes multinationales ont désinvesti dans la recherche sur ces marchés. Il y a donc beaucoup moins d'innovations qu'avant", fait valoir M. Blandinières.

InVivo compte aussi se lancer dans les produits de biocontrôle, des alternatives biologiques aux pesticides. Le groupe va investir dans la recherche pour mettre au point des semences enrobées de ce genre de produits.

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Commentaires 15

lachevrevache

Sue, il y a des faits et des études sérieuses autant qu'il faut, et ton dénie est une violence envers ceux qui en sont malades ou morts (Bohpal, ça te dit rien?) Si tu n'es pas au courant c'est que tu ne veux pas l'être. Mais sois tranquille, les pesticides ont une belle vie devant eux, les rendements des céréales n'arrêtent pas de baisser (Sciences et vie de décembre) tandis que la consommation de pesticides ne cessent d'augmenter. Surtout, ne te protège pas , et bois un coup de glyphosate (allergie au gluten- ah bon! Tu sais pas!!) à ma santé

@tc

tu ne dois pas connaitre grand chose à tous les malheurs du monde ca ne fait aucun doute , et dans les ecrits de dasa je ne vois pas il signale que les pesticides sont la cause de tout , le processus de victimisation que l'on retrouve dans les quartiers est tellement plus frequente chez les agromanager

dasa

@tc non tu te trompes ce n'est pas la pilule c'est la derniere etude parue il y a quelques semaines d'une grande université britannique parlant des perturbateurs endocriniens issus de l'agriculture
pour les garcons tu te renseigneras dans le sud ouest , ils ont des cas anormalement elevé, de malformation du systeme genital , de penis difforme ou de penis de 1 cm chez des enfants d'agriculteurs

la difference entre medicaments et pesticides? l'un est testé et validé sur l'homme , non pas qu'il n'est aucun danger mais on est capable d'etablir un raport benefice/ risque et l'humain le prend en connaisssance de causes , pour les pesticides on gaz en plein air. on peu rajouter que ce ne sont( sauf peut etre les traitement pour mycose) jamais les memes molecules en agriculture et en pharmacie

juste parce l'etude agrican est biaisé deja par son financement , ensuite parce que dans les sujets il y a quasiment autant de femme que d'hommes et nous le savons tous les femmes utilisent tres rarement des phytos , ensuite il y a les facteurs exogenes a l'etude , les modes d'alimentation jusqu' au enfant nés en 75-80 les agriculteurs avaient une nourriture bien plus saine , produit frais , du jardin ( bien moins traité qu'un maraicher voir pas du tout) , ils fument tres peu peu , ils ont fait plus d'effort physique .... ce qui forcement fausse la realité statistique c aisement comprehensible
en plus l'agriculteur en moyenne se distingue sur des cancers bien particulier il est sur-representé dans certains types de cancer, dont nombre de chercheurs font plus que soupconner un lien avec les pesticides.

d'ailleurs je suis allé voir par amitié , un collegue arbo en haute garonne admis dans ce que je considere le (ou un des)plus grande centre de cancerologie francais , malheureusment il a perdu son combat , mais j'ai vu , j'ai vu son etat , j'ai vu ses voisins , et dans sa chambre j'ai vu le specialiste qui s'est occupé de lui , il n'a fais aucun detour, plus loin dans la discussion il m'a dit que si vous faites le meme metier faites attention ca vaut pas la coup de gagner si peu et de travailler autant pour finir comme ca

common

@tc
Mes dernieres infos sur l'esperance de vie des agriculteurs sont un peu contradictoire aux tiens. Serieusement, tu peux me nommer la source?

Par contre: la pillule, tu es serieux d'introduire ca dans la discussion? En plus, tu as fait de la recherche la dessus? Et comment?
La profession agricole reagit toujours de la meme facon: nier et defendre. Toujours le meme pauvre reflexe.
Je sais une chose: quand j'entends parler des responsables de la gestion de l'eau, ils disent qu'on retrouve des choses qui n'ont rien a faire la dedans. Nous avons creés pas mal des trucs dont on connaissait surtout apres, 'sur le terrain', leur toxicité etc. Ton argumentation est: d'abord exagerer, pour ensuite pas retrouver cette exageration dans la realité: "Si mortel...". Qui a dit que c'est mortel? On jette des trucs dans le paysage dont on connait simplement pas ce que ca vas donner... Je ne trouve ca pas trop defendable.

moissonneur

@ tc je te fecilicite pour ta reponse qui me parait exellente nous de faisons que des soins au cultures une aspirine vous soulagera mettez en 10 l effet risque fort de s inverser

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