Prix des céréales : baisse préoccupante de 30%, selon l’AGPB

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Prix des céréales : baisse préoccupante de 30%, selon l’AGPB

Dans un communiqué, les producteurs de blé de l’AGPB s’inquiètent de la baisse qu’ils jugent «inquiétante» du prix du blé ces derniers mois. Une baisse "préoccupante pour l’équilibre et le revenu des exploitations céréalières".

« Alors qu’une moisson incertaine se prépare, le prix des céréales affiche une baisse inquiétante qui atteint 30%, singulièrement en blé où l’augmentation intervenue entre mars et octobre 2012 est maintenant totalement effacée »,  déclare l’Association générale des producteurs de blé (AGPB) dans un communiqué.  Le niveau du marché à terme vient en effet de descendre sous la barre symbolique de 200 €/tonne – à 196 €/t, soit 175 € net au niveau du producteur- alors qu’il était monté à 280€/t en octobre 2012.

Par ailleurs, les charges ont continué à progresser, établissant un nouveau plus haut, supérieur de 14% aux charges de la récolte 2010. Le revenu céréalier 2013 devrait dans ces circonstances être très inférieur à son niveau de 2012, estiment-ils.

L’occasion pour Philippe Pinta, président de l’AGPB, associations spécialisées de la FNSEA, de rappeler l’importance du caractère stabilisateur des soutiens de la Politique Agricole Commune face à la volatilité des prix.

 «Il importe de conserver le socle de garanties que constitue une véritable politique agricole européenne. Il est d’autant plus important dans ce contexte que le glissement vers une renationalisation de la PAC pour conduire des politiques sectorielles soit clairement encadré et n’aboutisse pas à ponctionner dans chaque pays plus de 20% du budget prévu au départ pour les aides de base »  déclare Philippe Pinta.

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Commentaires 34

micky49

je suis éffaré de voir le niveau de la discussion . le problème n'"est pas la difference entre production mais la dependance a la grande distribution des productions animales. les cours des céréales sont liés a un marché mondiale des commodités en revanche pour les productions animales c'est moins le cas car nous avons nos standard de productions qui ne correspondent pas forcémemment aux demande exports et surtout les transformateurs se sont toujours focalisé sur le faits que le marché intra communautaire serait le marché le plus rémunérateur. or se n'est plus le cas aujourd'hui . on peut aussi se rappeler que certaines filières ont bien été bloqué pour exporter ( viande bovine: accouchement au forcepse de France export viande et contre l'avis des abatoires ). en lait c'est pareil au motif que l'on ne peut pas rompre des relations commerciales , on se restreins sur les exports de beurre poudre mieux rémunerer que les pgc , un comble!!!

claud

phil, alors mais toi vite céréalier tu paieras plus d'impots et de msa,et tu auras du matériel tous neuf,,,,,rigollot

patou

chacun a choisi sa filière, nous n'avons pas à être jaloux les uns des autres. et tant mieux si certains gagnent bien leur vie. une chose pour laquelle je serais favorable, c'est une meilleure répartition des primes PAC, et en faveur des éleveurs!!!!!!!! et je suis pourtant céréalier!!. ceci dit les céréaliers ont des investissements en matériel travail du sol et irrigation très important.on a besoin de tous pour nourrir tout ce petit monde.alors serons nous les coudes.

P

il ne faut pas penser que les céréaliers vivent mieux que les autres , les prix sont à 10 euros environ les mêmes qu'il y a 10 ans ,pour moi dans l'agriculture la DFI a fait beaucoup de mal et l'agriculture doit être gérée comme une entreprise et chaque agriculteur devrait être salarié de son exploitation et pour conclure depuis 20ans il y a eu 4 années correct en céréale comme dans toutes les productions donc chacun chez soi et les vaches seront bien gardées
pour avancer il faut s'unir et non se critiquer entre production
bon courage à toutes les productions

mars

ont croit aluciner de voir de tel propo!!! certain doivent etre tres mal dans leur peau !!

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