Santé des agriculteurs : la filière résolument engagée dans la prévention des risques phytopharmaceutiques

UIPP

Santé des agriculteurs : la filière résolument engagée dans la prévention des risques phytopharmaceutiques

Conscients des enjeux de santé liés aux risques phytopharmaceutiques, Adivalor, les Chambres d’agriculture, Coop de France, FARRE, FNA, FNSEA, InVivo, JA et l’UIPP lançaient en 2010 une vaste campagne de prévention auprès des agriculteurs. Cette action de sensibilisation portait sur 4 axes : information, organisation du travail, respect des règles d’hygiène et équipement de protection. Preuve de sa forte mobilisation sur cette thématique, la filière agricole donne le coup d’envoi d’une 4ème vague de communication à travers un plan média en presse agricole, la distribution d’outils (dépliants, affiches…) et la mise en ligne d’un espace web dédié aux bonnes pratiques phytopharmaceutiques : www.phytoprevention.fr

Une action de sensibilisation adaptée aux réalités du métier d’agriculteur

Depuis 60 ans, les produits sont en constante amélioration avec une sécurité multipliée par 6. Mais ce travail serait vain si, en parallèle, les utilisateurs ne mettaient pas tout en oeuvre pour réduire leur exposition à ces produits. La communication portée par la filière s’inscrit pleinement dans cet objectif. Après 3 phases de communication en 2010, 2011 et 2012 centrées sur la protection des mains, la protection des yeux et l’hygiène, la filière poursuit depuis début mars cette action de sensibilisation en renforçant les outils de communication existants et en en créant de nouveaux.

Pour Stéphane Sanchez, directeur du pôle métiers à la FNA : « la prise de conscience est réelle chez les agriculteurs. Plus de 81% d’entre eux se sentent concernés par notre communication et ils sont même plus de 91% à dire que nos actions de sensibilisation sont utiles. Ces résultats nous montrent que nous allons dans le bon sens et nous poussent à poursuivre notre travail de pédagogie ».

Ce travail pédagogique entrepris par tous les acteurs est confirmé par Vincent Magdelaine, Directeur de Coop de France métiers du grain : « La distribution diffuse des messages de prévention dans tous ses points de vente. Cette campagne nationale permettra de systématiser chez les agriculteurs les bons réflexes pour une utilisation sécurisée des produits de protection des plantes ».

La volonté collective d’aller encore plus loin dans la prévention

Pour Julien Marre, des Jeunes Agriculteurs : « c’est cet engagement collectif qui donne de la valeur à notre action. Il ne faudrait pas s’arrêter en si bon chemin, notre volonté pour cette nouvelle phase de la campagne est d’associer pleinement tous les agriculteurs à cet effort de prévention ». 80 000 nouveaux dépliants et affiches seront distribués sur le terrain (230 000 au total depuis le lancement de cette action de sensibilisation), et les messages seront diffusés via un plan média à destination de la presse agricole. Des autocollants seront également remis, à apposer au-dessus des aires de lavage, pour faciliter l’adoption des bons gestes d’hygiène.

Mais la principale nouveauté est la création d’une plateforme internet, intitulée www.phytoprevention.fr. Cet espace dédié rassemblera toutes les informations à communiquer sur les campagnes et la prévention au sens large. Les agriculteurs, pleinement acteurs de cet effort de prévention du risque phytopharmaceutique, pourront télécharger et partager des bannières, des visuels, du contenu, etc. pour faire vivre cette campagne au-delà du temps de communication qui lui est consacré.

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Commentaires 2

Bertrand

Vous exagérez un peu, la filière phyto fait justement des efforts de communication et de sensibilisation auprès des agriculteurs. C'est en travaillant en bonne conscience et bonne connaissance des risques que tous, nous avancerons.

fairytales

j'ai du mal a comprendre , on fais passer des certiphytos a tous les agri et il faut encore rajouter des campagnes.... qui finance ca j'imagine ques ces campagnes affiches ou site internet sont en parti subventionné par l'etat , sinon les firmes peuvent arreter de faire des produits qui tuent, ou donner des equipement de protection tous les six mois aux agri , ou baisser le prix des produits pour financer des epi oligatoireavec les milliards de benefice quelles tirent des futurs cancer ou parkinson des paysans ce serait bien la moindre des choses

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