240 000 visiteurs et un exposant fidèle au Sima

Raphaël Lecocq

Jacques Delaplace, un fidèle (exposant) parmi les fidèles du Sima

L’attractivité du Sima demeure intacte malgré la baisse des investissements dans l’agroéquipement. A 87 ans, Jacques Delaplace est un fidèle parmi les fidèles. Le constructeur de remorques n’a pas manqué une seule des 76 éditions.

La 76ème édition du Sima a enregistré 238 848 entrées contre 248 800 en 2013, soit une baisse de 4 %. 4 % seulement serait-on tenté d’ajouter car à la veille su Sima, les indicateurs n’invitaient pas vraiment à l’optimisme. L’année 2014 a vu les immatriculations de tracteurs neufs reculer de 22,5 % toutes catégories confondues (- 28 % pour les modèles standards) tandis que le chiffre d’affaires de la filière se rétractait de 18 %. S’ils investissent moins, les agriculteurs français n’en restent pas moins curieux des nouveautés (au nombre de 600) présentées cette année par les 1740 exposants. Le Sima peut aussi compter sur le vivier de visiteurs étrangers, qui représentent près du quart de la fréquentation (23 %).

Delaplace, du Grand Palais au Hall 7

A 87 ans, Jacques Delaplace, en a vu d’autres. Et des crises et des Sima. A l’image de ses remorques à la stabilité garantie par  l’architecture en compas de son système de levage, Jacques Delaplace conserve aplomb et aplombs. Le constructeur de remorques et d’épandeurs (Mouzon), basé à Etreillers dans l’Aisne, est un fidèle parmi les fidèles. En 1921, Delaplace était présent dans les allées du Grand Palais à Paris où se tenait le Salon de la machine agricole, l’ancêtre du Sima. En 2015, la marque était présente dans la hall 7 nouvellement investi par le Sima. Delaplace peut aussi compter sur l’export qui représente 40 % de son chiffre d’affaires. Avec l’innovation, l’export était une thématique récurrente de ce Sima 2015. Le Sima lui-même va s’exporter en Thaïlande en septembre prochain avant d’aller à la conquête de l’Algérie en mai 2016.

Commentaires 1

esclave

aujourd huit on parlent du bien etre animal comme de l agriculteur qui est encore cosiderer comme un animal la preuve il vie dehors avec ses betes ou son materiels comme un esclave seul au salut de sa sante les banque le remunere a 1 pour cent net de son capital s il a n a un esclave leve toi sinon je te tu pour laisser place a une machine qui ne repond pas et ne nourri pas l humanitee il est temps de retrouver des groupes d idee entre agriculteurs et agricultrices autour d un petit casse croute une joie de vivre d echanges de partages et de travail un peu comme un coupure entre le matin et midi d un dialogue de travail et de detente sasut esclave une societer ne se construit pas avec 50 d un coter qui travaille dur et 50 qui ne font rien c est tout ou rien 1 chef et 10 travaileurs fier d avoir des travailleurs fier d avoir un chef c est la vie sinon adieu

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