A la découverte du désherbage mécanique des céréales et oléo-pro en Allemagne

Raphaël Lecocq

Annaburger est un constructeur allemand spécialisé dans les outils de désherbage mécanique
Annaburger

Jean-Bernard Leclercq, ancien conseiller agroéquipement à la Chambre d’agriculture d’Eure-et-Loir, propose une immersion de quatre jours en Saxe, à la découverte de la bio en grandes cultures. Mais pas que…

Une exploitation céréalière travaillant en semis direct et réalisant le désherbage au moyen d’une herse rotative Carré de 8 m. Une exploitation bio en polyculture-élevage (2000 ha, porc, agneau, volaille) avec des rotations associant des céréales et légumineuses. Une autre, toujours en bio, produisant sur 420 ha des céréales d’hiver et des prairies de trèfles destinées à un troupeau de 350 brebis. Et encore trois autres exploitations associées à des unités de méthanisation : tel est le programme concocté par Jean-Bernard Leclercq, jeune retraité du service agroéquipement de la Chambre d’agriculture d’Eure-et-Loir, à l’origine de ce voyage organisé par Agrilys en Allemagne, du 9 au 12 mai prochain. La maîtrise des adventices en bio sera un des fils conducteurs du voyage, car comme la France, l’Allemagne peine à satisfaire sa demande intérieure de céréales et oléo-protéagineux bio. L’occasion de voir si les solutions mises en œuvre en Allemagne sont de nature à lever les freins à la conversion et si elles pourraient éventuellement être transposées en France.  On y verra à l’œuvre plusieurs matériels du constructeur français Carré. Le voyage intègre la visite de l’usine d’Annaburger, constructeur spécialisé dans la fabrication d’outils de désherbage mécanique en grande largeur, dont une roto-étrille de 15 m.

Hermetia, en une entreprise allemande développant la production de larves de mouches soldat, riches en protéines

Un élevage d’insectes

Le programme intègre une visite insolite : celle de l’entreprise Hermetia, spécialisée dans la production d’insectes destinés à la lutte intégrée d’une part et de larves de mouches soldats d’autre part. Riche en protéines, ces dernières constituent, sous réserve des autorisations sanitaires, une source d’alimentaire pour les animaux de compagnie ou encore les fermes aquacoles. Inscriptions et renseignements auprès de Jean-Bernard Leclercq : jbleclercq.conseil@free.fr. Programme détaillé en pièce jointe.

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Commentaires 1

GL

On aimerais bien savoir les différences de cahier des charges du bio allemands par rapport à la France.
On entend tellement de chose sur ce dossier qu'il serait bien qu'on sache un jour.

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