Contrôle obligatoire des pulvérisateurs : La première échéance du contrôle des pulvérisateurs arrive à son terme

Raphaël Lecocq

Les premiers appelés au contrôle obligatoire disposaient de quinze mois pour mettre leur appareil en conformité avec la loi. Les suivants n'en auront que neuf. Tout défaut d'anticipation serait difficilement compréhensible.

Ce 31 mars 2010 marque une première étape dans la petite histoire du contrôle périodique obligatoire des pulvérisateurs, entré en vigueur le 1er janvier 2009. En toute logique, environ 20 % du parc de pulvérisateurs en service en France devrait avoir passé la porte d'un organisme d'inspection, avant d'en ressortir avec une vignette synonyme de 5 ans de tranquillité, au moins au point réglementaire. Cependant, les retards de procédure (formation des inspecteurs, agrément et ouverture des centres), combinée à une dose d'insouciance de bon nombre d'utilisateurs vont placer de fait un certain nombre d'entre eux dans l'illégalité. Il est plus que jamais urgent de prendre rendez-vous avec son centre le plus proche, afin de s'éviter les conséquences fâcheuses d'un contrôle (amende, perte de certification…). Rappelons que la première vague d'appel au contrôle concerne les agriculteurs dont les 8ème et 9ème chiffres du Siren sont compris en 00 et 19, hors appareils de moins de 5 ans et contrôles volontaires réalisés avec succès en 2007 et 2008.

Le 31 décembre en ligne de mire

D'ici au 31 décembre 2010, les agriculteurs dont les 8ème et 9ème chiffres du Siren sont compris en 20 et 39 devront à leur tour avoir présenté leur appareil au contrôle obligatoire. L'anticipation est plus que jamais de mise. Le contrôle obligatoire n'a pas pour objet d'envoyer les appareils à la casse. Une simple procédure de pré-contrôle réalisée à la ferme est un gage important de succès, permettant d'éviter le coût et la perte de temps d'une contre-visite. Le Bureau commun du machinisme agricole (Bcma) met en ligne sur son site internet un document guidant les utilisateurs dans cette opération de pré-contrôle.

Moyennant un minimum de préparation, le contrôle obligatoire peut relever d'une simple formalité, moyennant une dépense comprise entre 170 et 240 €

Moyennant un minimum de préparation, le contrôle obligatoire peut relever d'une simple formalité, moyennant une dépense comprise entre 170 et 240 €

 

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