Contrôle obligatoire des pulvérisateurs : Le Gip Pulvés dresse le bilan de deux ans de contrôles

Raphaël Lecocq

Même si le nombre d'inspections n'est pas à la hauteur des attentes, le contrôle obligatoire des pulvérisateurs est bel et bien lancé. Les principales données chiffrées communiquées par le Gip Pulvés.

- 5 centres agréés par l'Etat délivrent le certificat d'inspecteur de pulvérisateurs
- 6 à 7 jours de formation sont requis pour certifier un inspecteur
- 220 personnes sur 250 formées exercent la fonction d'inspecteur
- 3 entreprises commercialisent des bancs de contrôle (Aams, Berthoud et Iteq)
- 95 organismes d'inspection étaient agréés au 31 décembre 2010 (45 un an plus tôt)
- 65 organismes d'inspection disposent d'un inspecteur pour un banc de contrôle
- 18 organismes d'inspection disposent de deux inspecteurs pour un banc de contrôle
- 6 organismes disposent de deux bancs et plus pour 2 à 6 inspecteurs
- 30 organismes sont issus de distributeurs de matériel agricole
- 26 organismes sont issus d'entreprises spécialisées
- 20 organismes sont issus d'organisations professionnelles agricoles
- 4 régions concentrent plus de 40 organismes (Bretagne, Nord Pas-de-Calais, Centre, Champagne-Ardenne)
- 45 % des organismes ont réalisé moins de 100 contrôles en 2010
- 25 % des organismes ont réalisé plus de 350 contrôle en 2010
- 36388 pulvérisateurs ont été contrôlés en 2009 et 2010
- la Gironde et la Marne enregistrent plus de 1000 contrôles
- la période de mars à juin concentre plus de 50 % des contrôles
- la mobilité des organismes pallie les secteurs mal servis (Sud Languedoc, extrême Sud-Est, Limousin, Franche-Comté)
- 77 % des appareils présentés sont à rampes, 15 % sont des appareils viticoles et 8 % arboricoles
- l'âge moyen des pulvérisateurs contrôlés est de 13 ans
- 87 % des appareils étaient conformes, 12 % ont nécessité une contre-visite, 1 % n'était pas recevable au contrôle
- le nombre moyen de défauts par appareil est de 4,4 (4,1 pour les appareils à rampe, 10 pour les appareils arboricoles)
- les défauts augmentent avec l'âge des appareils sans qu'il n'apparaisse d'âge limite de mise au rebus
- les principaux défauts concernent le manomètre, la jauge, la rectitude de rampe, la corrosion des structures, l'équilibre des pressions

12 % seulement des appareils contrôlés nécessitent une contre-visite. Le manomètre défectueux fait partie des anomalies les plus fréquemment rencontrées

12 % seulement des appareils contrôlés nécessitent une contre-visite. Le manomètre défectueux fait partie des anomalies les plus fréquemment rencontrées

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