Du carbure sur le strip-till Inro de Carré

Raphaël Lecocq

Semis de colza au strip-till Inro
Carré

Toutes les pièces travaillantes bénéficient de pièces carbure. Le constructeur apporte également des aménagements aux versions portées et semi-portées.

L’Inro arbore des pièces travaillantes 100 % carbure

Des pièces d’usure 100 % pour l’ensemble des pièces travaillantes de la dent que sont le sabre, la pointe et l’aileron. Le renforcement du châssis porté (8 à 12 rangs). La possibilité d’adjoindre une centrale hydraulique sur les modèles semi-portés afin d’entraîner un semoir attelé sur le relevage arrière. Telles sont les dernières évolutions que Carré apporte à son strip-till Inro, décliné dans de nombreuses variantes (porté, semi-porté, mono-poutre, bi-poutre, fixe repliables) et options (fertilisation liquide et solide, tête de répartition pour lisier/digestat).

L’Inro est décliné en de nombreuses variantes et options

Une centaine ventes annuelles en France

Si le strip-till est moins en vue qu’il y a quelques années, la technique prend ses marques, en France mais pas seulement, aux dires de Carré. « Nous estimons le marché à une centaine de ventes annuelles en France », indique Charles Adénot, responsable commercial et marketing chez Carré, et qui situe sa part de marché nationale entre 20 et 30 %. « Le marché se développe doucement, ce qui correspond au fait que la décision de passer au strip-till ne se prend pas à la légère. En France, la pratique s’observe en colza et en maïs notamment. En Pologne, notre premier marché pour l’Inro, des agriculteurs le testent sur la betterave. En Allemagne, notre deuxième marché, le strip-till sert l’incorporation de lisier avant les semis de maïs ». 

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