Finis les « hic » entre électronique et informatique

Raphaël Lecocq

L’IsoXml, un langage commun aux différents supports électroniques en usage sur une exploitation
Smag

Le format IsoXml autorise le transfert de données entre les logiciels de gestion et les consoles embarquées. Smag l’a l’adopté dans son module PreciZion. Citation au Sima 2015.

Interopérabilité : c’est le terme consacré à la compatibilité des systèmes électroniques toujours plus incontournables dans le fonctionnement et la gestion d’une exploitation agricole. Logiciels de gestion, consoles de tracteurs, liaisons tracteur-outil, télédétection,  monitoring animal, plate-forme Web des constructeurs de matériels, éditeurs de logiciels, coopératives, négoces ou encore de l’Administration… :  la collecte, le traitement et l’échange de données (big data) s’amplifient, avec moult capteurs et liaisons sans fil. Encore faut-il que les fichiers soient compatibles d’un support à l’autre pour pouvoir les exploiter sans entrave. C’est la vertu du format informatique IsoXml.

Transfert par clé Usb ou par Gsm

Le format IsoXml est celui choisi par l’AEF (Agricultural industry electronics foundation) déjà à l’œuvre dans le processus de normalisation des liaisons tracteur-outil Isobus. Adopté sinon rendu compatible par de nombreux acteurs du secteur agricole, il était jusqu’à présent peu prisé des éditeurs de logiciels agricoles, du moins les français. Smag (anciennement Neotic-MaFerme) vient de franchir le pas en développant PreciZion, un module ouvert compatible, entre autres, avec l’IsoXml. Le module s’intègre à Agreo et Atland, les deux plates-forme Web de l’éditeur consacrées au pilotage d’exploitation, autorisant l’import / export des données entre le bureau et le champ, via des clés USB sinon par Gsm et des serveurs dédiés de constructeurs. « PreciZion est le fruit d’un investissement important en recherche et développement, souligne Anthony Clenet, directeur marketing produit et innovations chez Smag. Le développement du format IsoXml chez les tractoristes ainsi que les perspectives de l’agriculture de précision nous ont convaincu d’investir dans ce format, un gage de performance pour nos clients agriculteurs. Le prochain défi, après l’interopérabilité, c’est celui de la valorisation des données par les agriculteurs ».

Commentaires 0

Pour réagir à cet article, merci de vous identifier

Publicité

Articles les + lus

Lettre d'info

Derniers commentaires