Kuhn soumet ses pulvérisateurs neufs au contrôle obligatoire

Raphaël Lecocq

Kuhn soumet ses pulvérisateurs neufs au contrôle obligatoire

Le constructeur répond ainsi à la demande de certains marchés export et d’agriculteurs sous contrat.

Un pulvérisateur neuf satisfait-il aux exigences du contrôle périodique obligatoire ? En théorie,  la question ne se pose pas et pour au moins deux bonnes raisons. La première, c’est que l’on peut légitimement attendre d’un appareil neuf qu’il soit irréprochable. La seconde, c’est que la loi ne l’exige pas, le premier contrôle obligatoire devant être réalisé au jour du 5ème anniversaire de la date d’achat. Pourquoi outrepasser les exigences réglementaires ? « Des pays comme l’Allemagne, la Suisse ou la Grande-Bretagne imposent le contrôle des pulvérisateurs neufs, répond Luc Monville, responsable marketing produit chez Kuhn. Nous avons donc décidé de l’intégrer en sortie d’usine pour faciliter la tâche de nos filiales et distributeurs concernés à l’étranger. En France, le cahier des charges de certains opérateurs de l’industrie agroalimentaire l’impose aux agriculteurs sous contrat. En adhérant au réseau Crodip / Indigo, notre usine est désormais habilitée à délivrer un certificat de conformité au contrôle périodique obligatoire ». Ce service est proposé aux agriculteurs en faisant la demande et facturé au prix de marché. Il s’inscrit  dans la démarche Qualipulvé consistant à diligenter des contrôles ciblés tout au long de la chaîne d’assemblage en fonction des spécificités des appareils. Les pulvérisateurs Kuhn sont fabriqués sur le site de Chéméré (44).

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