La certification Eco-épandage opérationnelle

Raphaël Lecocq

Le logo Eco-Epandage et une plaque spécifique sont apposés sur les matériels certifiés
Pichon

La quête de précision en matière d’épandage de produits organiques franchit un cap avec une certification officielle et indépendante. Eco-Epandage repose sur le volontariat et ne concerne que les matériels neufs.

Passage au banc d’essai Cemob, simulations par logiciel, sondages auprès des utilisateurs, contrôle et vérifications par l’organisme certificateur Aucert, le tout sous le contrôle d’Axema Promotion et Services, filiale du syndicat des industriels de l’agroéquipement : la certification Eco-Epandage des épandeurs à fumier et tonnes à lisier présente tous les gages de sérieux. Près de trois ans de travail auront été nécessaires à la mise au point du référentiel, impliquant deux constructeurs (Pichon et Rolland) et de nombreux organismes dont Irstea, détenteur du banc d’essai Cemob et les Chambres d’agriculture de Bretagne. La démarche Eco-Epandage a été doublement distinguée en 2013 par un Innov’Space (Space) et un Sommet d’Or (Sommet de l’élevage).

Seuls les matériels neufs sont concernés

Pour obtenir la certification, la tonne ou l’épandeur doivent satisfaire de nombreuses exigences aux plans de la conformité réglementaire (Code la route, directive machines…) et des performances agronomiques : épandage d’une dose constante à vitesse constante et à vitesse variable, régularité de la répartition transversale et longitudinale, respect de la structure des sols en surface et en profondeur. Outre les éléments matériels, la certification intègre également la fourniture de services, tels que la mise en route systématique du matériel et la proposition d’une formation à l’acheteur du matériel. Seuls les matériels neufs sont concernés par Eco-Epandage mais les constructeurs sont libres de soumettre ou pas leurs matériels à la certification. L’ensemble de ces dispositions ainsi que la liste des matériels certifiés seront publiés sur un site internet dédié.

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Commentaires 8

AIGLE201

Les engrais de ferme c'est égal à la quantité autorisée à l'ha multiplié par la surface. On obtient la quantité de déjection à produire par le troupeau (en tenant compte des périodes de pâturage, soit 6 à 12 mois suivant les systèmes), après on ajuste le chargement, en fait le nombre d'animaux présents sur l'exploitation.ça engage quelques fois un sacré revirement dans la façon de produire mais on évite l'achat de matériel hyper précis,sophistiqués et couteux et plus de sérénité puisque d'office on est dans les clous de la réglementation.

moi meme

il est evident que traiter l'agricole comme l'industriel est inconcevable .normer les choses n'apporte pas de plus value au contraire cela a terme entraine la disparition car aujourd'hui plus que jamais seul le prix de vente a la consommation compte ne pas en tenir compte s'est supprimer des emploi.l'industrie paie un lourd tribut aux normes en tout genre et bien il en sera de meme dans l'agricole seule la disparition sera la solution .parlez en station essence de campagne qui sont passes a la trappe a cause des mises aux normes des cuves doubles paroi.plus aucune station independante en campagne .il en sera de meme avec les agri ou vous serz aux normes ou vous disparaissez .

cyrano

On peut aussi voir cela comme une solution pour les agriculteurs responsables et pro de pouvoir acheter un matériel homologué qui leur permet d'être plus performant dans leur utilisation des engrais de ferme et de mieux gagner leur vie.

AIGLE201

ça fait beaucoup d'argent d'engagé ( balancé par la fenêtre )pour quelques choses qui ne sert à rien sauf à l'égo des concepteurs.

gri 2








nos enfants ne veule plus sinstaler

grasse a une inondation de contrintes


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